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Revue de presse des Amériques

À la Une: Donald Trump pris dans une tempête médiatique

Le président Trump s'exprime face à la presse à la Maison Blanche le 16 septembre 2019.
Le président Trump s'exprime face à la presse à la Maison Blanche le 16 septembre 2019. REUTERS/Sarah Silbiger

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La tempête médiatique bat son plein aux États-Unis concernant l’affaire de la discussion entre le président Donald Trump et son homologue ukrainien, à qui il avait demandé d’enquêter sur un de ses rivaux pour l’élection présidentielle Joe Biden et son fils Hunter. Il s’agit d’une affaire qui évolue à une vitesse sans précédent, comme l’explique Eugene Robinson, un chroniqueur du Washington Post. Ce mercredi, la transcription de la conversation a été rendue publique. Puis hier, la plainte du lanceur d’alerte l’a également été à son tour, juste avant que le chef par intérim des services de renseignements américains ne vienne témoigner devant la commission du renseignement du Congrès américain. Une vitesse qu’il faut conserver et qui doit permettre de rédiger rapidement l’acte d’accusation contre Donald Trump, selon Eugene Robinson.

► À lire aussi : La Maison Blanche accusée d'avoir voulu cacher l'appel entre Trump et Zelenskiy

Si le camp démocrate s’insurge concernant cette affaire, du côté des républicains on ne semble pas plus préoccupé que ça. C’est ce qu’explique la revue Politico ce vendredi. Des républicains qui restent très discrets, ou évasifs, selon les cas. Seuls quelques élus se disent choqués ou surpris par le contenu de cette déclaration, à l’image de l’ancien candidat à l’élection présidentielle Mitt Romney. Les autres préfèrent ne pas commenter ou alors affichent clairement leur soutien au président, arguant qu’il n’y a rien qui justifie une procédure de destitution dans cette conversation. Du côté de la Maison Blanche, Donald Trump aurait annoncé qu’il souhaitait savoir qui avait fourni des informations au lanceur d’alerte. Ce dernier, dans sa plainte, explique que de nombreux membres des renseignements lui ont rapporté des faits troublants. C’est donc une chasse aux sorcières qui risque de débuter, prévient le New York Times.

Concernant la procédure de destitution : rien de nouveau ne devrait être annoncé prochainement. Le temps est aux enquêtes, explique Politico et, qui plus est, les élus du Sénat et de la Chambre des représentants seront en congés à partir de lundi prochain, et ce jusqu’au 14 octobre. Mais, par contre, la Maison Blanche compte bien contre-attaquer, estime la revue politique, ce qui rejoint l’analyse du New York Times qui fait état d’une chasse aux sorcières dans les renseignements américains.

Haïti : rendez-vous avec le rédacteur en chef du quotidien Le Nouvelliste, Frantz Duval.

À la Une de l’actualité haïtienne : l’appel à la mobilisation générale ce vendredi lancé par plusieurs sénateurs pour réclamer le départ du président Jovenel Moise.

« Fritz William Michel a moins de 40 ans et a été au-delà de la parité : il a choisi une équipe de 17 ministres, dont neuf femmes, c’est plus que les 30% que réclame la Constitution haïtienne… »

Frantz Duval, rédacteur en chef du «Nouvelliste»

Polémique en Colombie, suite la publication d’une photo

En Colombie une photo présentée par le président Iván Duque pour prouver la présence de la guérilla de l’ELN au Venezuela fait polémique. Ce mardi, lorsque Iván Duque a prononcé son discours devant l’Assemblée générale des Nations unies, le président colombien avait annoncé qu’il allait remettre un dossier de 128 pages prouvant les liens du régime vénézuélien avec le narcotrafic et des groupes terroristes, rappelle El Colombiano. Dossier qu’il a remis hier au secrétaire général de l’ONU.

Iván Duque en a profité pour publier une photo sur les réseaux sociaux. Une photo prise dans l’État de Tachira, selon le président colombien, où l’on voit des enfants formant une ronde avec des combattants de l’ELN. El Colombiano estime que cette photo n’a pas été prise au Venezuela, mais dans l’État colombien du Cauca. Une photo que ce journal détiendrait dans ses archives depuis 2015. Les autorités colombiennes n’ont pas tardé à réagir, explique El Tiempo. Dans un communiqué, elles expliquent que cette photo a été prise par quelqu’un qui a risqué sa vie et qu’elle lui a été transmise pour être versée au dossier remis ce jeudi. Des explications insuffisantes, estime El Colombiano.

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