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La revue de presse des Amériques

À la Une: la police haïtienne promet «une fin d’année tranquille»

Un homme regarde par la fenêtre tandis que des personnes fuient la violence après le meurtre d'un chef de gang local campant dans la cour de la mairie de la Cité Soleil à Port-au-Prince, le 7 décembre 2019.
Un homme regarde par la fenêtre tandis que des personnes fuient la violence après le meurtre d'un chef de gang local campant dans la cour de la mairie de la Cité Soleil à Port-au-Prince, le 7 décembre 2019. REUTERS/Valerie Baeriswyl

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C’est à la Une du National. « Les derniers coups de filet de la police nationale d’Haïti donnent le pressentiment que la guerre est déclarée contre le banditisme dans le pays », écrit le journal qui reconnait toutefois qu’« à moins de 19 jours de la fin d’année, les autorités ont encore du pain sur la planche. Avec peu de moyens, le haut commandement de la PNH donne la garantie qu’il va faire tout ce qui est en son pouvoir pour maintenir la sérénité dans le pays »,ajoute le quotidien.

La tâche ne sera pas facile, car « la zone métropolitaine de Port-au-Prince principalement demeure vulnérable en raison du fourmillement des gangs armés ». Concernant les zones réputées très dangereuses, la police affirme, selon Le National, que progressivement les agents de l’ordre finiront par prendre le contrôle.

L’ancien président bolivien Evo Morales accueilli en Argentine

Evo Morales qui avait fui son pays après des élections entachées de fraudes est arrivé jeudi 12 décembre à Buenos Aires en provenance de Cuba. Selon le nouveau chef de la diplomatie argentine Felipe Sola, l’ancien président bolivien restera en Argentine en qualité de demandeur d’asile et il obtiendra ensuite le statut de réfugié. C’est à lire dans le journal Clarin.

Selon le ministre des Affaires étrangères argentines, Evo Morales n’est pas autorisé à faire des déclarations politiques. Une interdiction qui ne l’a pas empêché de critiquer le gouvernement bolivien par intérim, note le journal Clarin. Evo Morales visiblement n’envisage pas du tout de quitter la scène politique. D’après le journal La Razon, il s’installera dans la ville de Salvador Mazza, tout près de la frontière avec la Bolivie pour diriger depuis son exil la campagne électorale de son parti, le MAS.

Le mouvement de contestation se poursuit au Chili

C’est à lire dans l’hebdomadaire brésilien Carta Capital qui a interviewé la responsable du site Change.com pour le Chili. Plus d’un million de personnes ont signé des pétitions sur le site Change. Un record pour la version chilienne de cette plateforme. La responsable du site, Consuelo Arevalo Ortiz souligne que cet engagement sur internet trouve toujours un écho sur le terrain. Tous les vendredis, il y a des manifestations à Santiago, pour demander un meilleur système de santé et d’éducation et plus de dignité.

Aux États-Unis, le dernier film de Clint Eastwood fait polémique dans la presse…

Atlanta Journal Constitution est vent debout : le quotidien dénonce le portrait selon lui « choquant » et « faux » que Clint Eastwood brosse d’une de ces journalistes dans son dernier film,Richard Jewell. En fait, le film insinue que la journaliste avait couché avec un policier en échange d’informations. Tiré d’une histoire vraie, Le Cas Richard Jewell (le titre en français) raconte l’histoire d’un ancien policier qui avait trouvé pendant les JO d’Atlanta de 1996 un sac à dos contenant un engin explosif. Son alerte a permis de mettre à l’abri des centaines de personnes.

D’abord célébré en héros, il est vite présenté comme le principal suspect par le FBI, une accusation relayée par certains médias, dont la journaliste Kathy Scruggs, l’un des personnages centraux du film de Clint Eastwood. Finalement le FBI avait innocenté le policier trois mois plus tard. Le journal a demandé à Clint Eastwood et aux studios Warner Bros de déclarer publiquement que « certains événements ont été imaginés à des fins artistiques ».

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