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Cuba

Cuba: l'Alliance bolivarienne condamne la «politique agressive» des États-Unis

Le président cubain, Miguel Diaz Canel (à droite), accompagné du président vénézuélien, Nicolas Maduro (à gauche), a fustigé la «politique d'agression et d'intervention» des États-Unis dans la région.
Le président cubain, Miguel Diaz Canel (à droite), accompagné du président vénézuélien, Nicolas Maduro (à gauche), a fustigé la «politique d'agression et d'intervention» des États-Unis dans la région. YAMIL LAGE / AFP

À Cuba avait lieu ce samedi le 17e sommet de l’Alba, l’Alliance bolivarienne pour les peuples d’Amérique. Une alliance qui perd de son influence, fortement touchée par les changements politiques de la région et qui a tenté à La Havane de réaffirmer sa position.

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Avec notre correspondant à La Havane, Domitille Piron

L'organisation fondéepar Cuba et le Venezuela il y a quinze ans regroupait jusqu’à présent neuf pays des Caraïbes et de l’Amérique latine, avant le retrait récent de la Bolivie et de l’Équateur.

Evo Morales manquait donc à l’appel ce samedi à La Havane. L’ex-président bolivien est désormais réfugié en Argentine et le gouvernement de son pays s’est dernièrement retiré de l’Alliance bolivarienne pour les peuples d’Amérique (Alba). Tout comme l’Équateur, l'année dernière, avec l’arrivée du président Lenin Moreno.

Les États-Unis dans le viseur de l'Alba

Le président cubain, Miguel Diaz Canel, vénézuélien, Nicolas Maduro et nicaraguayen, Daniel Ortega ainsi que les chefs d’État de petits pays de la Caraïbe étaient réunis pour ce 17e sommet. Tous ont dénoncé un coup d’État en Bolivie et des tensions en Amérique latine, liées à des ingérences venues des États-Unis. Dans la déclaration finale, lue par le chancelier cubain, Bruno Rodriguez, le ton était à l’anti-impérialisme.

« Nous condamnons la politique d’agression et d’intervention du gouvernement des États-Unis avec la complicité des oligarchies nationales et des médias corporatistes qui défendent un modèle néolibéral inhumain et sont la cause fondamentale de la dangereuse instabilité régionale », a-t-il fustigé.

Le programme de solidarité médicale et d’éducation envers les pays frères de Cuba a également été largement défendu. Les chefs d’État réunis, ainsi que la presse régionale se sont d’ailleurs plus concentrés sur l’héritage laissé par le père et le fils spirituel du mouvement latino-américain (Fidel Castro et Hugo Chavez), que sur des pistes de réflexion pour l’avenir.

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