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Equateur

Equateur: les Galapagos échappent à une nappe de pollution au diesel

Les gardes du parc ont jeté dans l’eau souillée des chiffons absorbants afin de circonscrire la nappe de carburant dans la baie de Puerto Baquerizo Moreno, capitale administrative de l'archipel des Galapagos.
Les gardes du parc ont jeté dans l’eau souillée des chiffons absorbants afin de circonscrire la nappe de carburant dans la baie de Puerto Baquerizo Moreno, capitale administrative de l'archipel des Galapagos. Parque Galápagos/REUTERS

Un début de pollution au diesel a finalement été contrôlé aux Galapagos, après le naufrage d’un petit navire de transport sur l’île de San Cristobal ce lundi 23 décembre.

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Avec notre correspondant à Quito, Eric Samson

Les plongeurs se sont succédé toute la journée ce lundi sur l’épave de la petite péniche coulée par une grue. Elle était située au bout d’un quai aménagé à l’extrémité de la baie de Puerto Baquerizo Moreno, la capitale administrative de l’archipel des Galapagos.

À la suite d’une fausse manœuvre lors du dépôt d’un conteneur disposant d'un générateur électrique, la grue montée sur roue s’est effondrée sur le navire de transport qui a aussitôt coulé.

À quelques mètres seulement de profondeur, les plongeurs ont essayé de récupérer les réservoirs contenant quelques 600 gallons, environ 2 400 litres de diesel. La quantité n’est pas gigantesque, mais les îles Galapagos abritent une faune et une flore exceptionnelles mais fragiles, y compris près des villes. L'archipel est le premier site à avoir été classé au patrimoine naturel de l'humanité en 1978.

Une enquête est ouverte

La zone du naufrage a été entourée par des barrières flottantes pour éviter la propagation du combustible. Les gardes du parc ont jeté dans l’eau souillée des sortes de serviettes absorbantes qu’ils récupéraient ensuite pour éliminer les traces de combustible à la surface.

La zone a été déclarée en état d’urgence et le Parquet a lancé une enquête. Aux Galapagos, toute personne ou entreprise responsable de contamination des espaces maritimes encourt une peine potentielle de 3 à 5 ans de prison.

►À lire aussi : L’Équateur et NatGeo s’allient pour protéger l'écosystème des Galapagos

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