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Revue de presse des Amériques

À la Une: Nouvelles révélations sur le procès en destitution contre Trump

Les démocrates estiment que Donald Trump a usé des moyens de l’État pour faire pression sur le président ukrainien Volodimir Zelenskiy, afin qu’il enquête sur le rival démocrate Joe Biden.
Les démocrates estiment que Donald Trump a usé des moyens de l’État pour faire pression sur le président ukrainien Volodimir Zelenskiy, afin qu’il enquête sur le rival démocrate Joe Biden. REUTERS/Tom Brenner

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Il s’agit de nouvelles révélations concernant les pressions exercées par des proches de Donald Trump sur les autorités ukrainiennes. « Convaincre Zelenskiy de déclarer publiquement que l’affaire Biden fait objet d’une enquête ». Cette phrase est écrite à la main sur la feuille d’un bloc note de l’hôtel Ritz à Vienne.

Le Washington Post la publie ce mercredi, c’est un nouveau document qui renforce d’après le New York Times l’accusation des démocrates. L’opposition estime que Donald Trump a usé des moyens de l’Etat pour faire pression sur le président ukrainien Volodymyr Zelenskiy, afin qu’il enquête sur le rival démocrate Joe Biden. Une accusation que Donal Trump réfute catégoriquement.

La demande du procureur ukrainien

Mais le journal new-yorkais révèle aussi les pressions exercées sur l’ancienne ambassadrice américaine en poste à Kiev. Le procureur ukrainien qui travaillait avec Rudy Giuliani, l’avocat de Donald Trump qui tirait les ficelles dans cette affaire, s’est plaint dans un message à un assistant de Rudy Giuliani que le gouvernement américain n’ait pas encore congédié l’ambassadrice. Si elle restait en poste, cela pourrait compromettre sa collaboration avec l’administration Trump, a affirmé le procureur.

Quelques semaines plus tard, Marie Yovanovitch a été démise de ses fonctions. « Ces documents renforcent l’argument des démocrates qui souhaitent la convocation de nouveaux témoins pendant le procès », a déclaré un élu démocrate cité par le New York Times. Il faut dire que la question des témoins reste en suspens pour le procès de Donald Trump. Les démocrates réclament la convocation de quatre de ses proches conseillers, qui n’avaient pas été autorisés à témoigner devant la Chambre des représentants. Sans eux, le procès sera « une farce » télévisée, ont-ils mis en garde.

La Conférence épiscopale du Mexique demande à l’État de lever la prescription pour les crimes sexuels

C’est à lire dans El Universal. Selon la conférence épiscopale, durant les dix dernières années, 271 prêtres ont été poursuivis pour avoir commis des agressions sexuelles à l’encontre de mineurs. « Il n’y a pas de prescription pour les blessures et nous souhaitons demander qu’il n’y en ait pas une pour les crimes ». Déclaration du président de la Conférence épiscopale Rogelio Cabrera Lopez, qui est reprise également sur le site d’information Animal Politico. Pour l’instant, un crime sexuel est prescrit 20 ans après les faits, à compter de la majorité (18 ans au Mexique).

Bientôt une bière « El Chapo »

Autre sujet à lire dans la presse mexicaine, l’ancien narcotrafiquant Joaquin Guzman, alias « El Chapo », qui purge une peine de prison à vie est en train de devenir une « marque » avec des produits dérivés. L’une de ses filles est en train de préparer la commercialisation d’une bière artisanale, appelée « El Chapo Lager », écrit le journal El Debate. Sur la bouteille on retrouve une étiquette noire, marron et blanche avec, en médaillon, le visage du narcotrafiquant moustachu.

C’est le dernier produit en date de toute une gamme qui est commercialisée depuis presque un an par Alejandrina Guzmán. Certains produits comme des t-shirts peuvent être achetés sur internet, sous le nom de la marque El Chapo 701. Un chiffre qui correspond au classement de l’ex-trafiquant de drogue sur la liste Forbes des personnes les plus riches du monde en 2009.

Au Brésil, un documentaire sur l’émergence de l’extrême droite nominé pour les Oscars

« La démocratie en danger », raconte la chute de l’ex-présidente Dilma Rousseff et l’ascension de Jair Bolsonaro. Le président a fustigé le film de Petra Costa produit par Netflix. Interrogé pour savoir s’il l’avait déjà vu, il a répondu à un reporter : « Pourquoi je perdrais mon temps avec ce travail de cochon ».

Selon la Folha de Sao Paulo, c’est un bon film qui arrive au bon moment. La réalisatrice souhaite utiliser son déplacement à Hollywood pour sensibiliser les Américains sur la dérive de la démocratie au Brésil – mais pas sûr qu’une politisation de la cérémonie soit au goût des responsables des Oscars, estime Folha de Sao Paulo.

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