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Tadjikistan / Russie / Afghanistan / Pakistan

Sommet quadripartite russo-tadjik-afghano-pakistanais à Douchanbé

De gauche à droite : les chefs d’Etat afghan, Hamid Karzai, tadjik, Imomali Rakhmon, russe, Dmitri Medvedev et pakistanais, Asif Ali Zardari, à Douchanbé, le 2 septembre 2011.
De gauche à droite : les chefs d’Etat afghan, Hamid Karzai, tadjik, Imomali Rakhmon, russe, Dmitri Medvedev et pakistanais, Asif Ali Zardari, à Douchanbé, le 2 septembre 2011. REUTERS/Dmitry Astakhov/RIA Novosti/Kremlin

A la veille du sommet des chefs d'Etats des pays membres de la Communauté des Etats indépendants (les anciennes Républiques soviétiques, moins les pays Baltes et la Géorgie) qui s’ouvre ce samedi 3 septembre 2011 au matin, Dmitri Medvedev a participé à un sommet quadripartite avec ses homologues tadjik, pakistanais et afghan à Douchanbé au Tadjikistan. Au menu des discussions : la sécurité de la région, la lutte contre le trafic de drogue et la coopération économique. Des questions qui sont intimement liés, selon le président russe.

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Avec notre correspondante à Moscou, Anastasia Becchio

« Il est temps de passer de la parole aux actes » : c’est le message qu’a lancé Dmitri Medvedev à ses homologues. Le président russe a expliqué que son pays était prêt à investir plusieurs centaines de millions de dollars dans la coopération énergétique avec l'Afghanistan et le Pakistan. Mais les principaux projets d'acheminement de gaz ou d'électricité via le Kirghizistan ou le Tadjikistan sont aujourd’hui en souffrance.

En plus des intérêts économiques et géostratégiques, Moscou voit dans cette coopération de potentiels facteurs de stabilisation, à un moment où les pays de la région regardent avec inquiétude s’amorcer le retrait des forces de la coalition internationale d’Afghanistan. Dans le communiqué commun publié à l’issue de la rencontre, les quatre chefs d'Etat s’engagent à coopérer plus étroitement pour lutter contre l'extrémisme, le crime organisé et le trafic de drogue.

Une bonne partie de l’opium et du cannabis, qui alimentent le marché russe transite par la frontière tadjiko-afghane, particulièrement poreuse. Moscou souhaiterait y réintroduire des gardes frontières, mais le Tadjikistan n’est pas prêt à l’accepter. Dmitri Medvedev et son homologue tadjik ont toutefois réussi à se mettre d'accord sur deux points : 300 officiers russes viendront conseiller les garde-frontières tadjikes et le bail de la base militaire russe au Tadjikistan sera prolongé de 49 ans.

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