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Chine

Chine : nouveau pic de pollution à Pékin, les avions ne décollent plus

Pékin, 17 mars 2012.
Pékin, 17 mars 2012. © Reuters/David Gray

La pollution a provoqué une perturbation monstre dans le trafic aérien à Pékin ce 17 mars 2012. La visibilité, qui n'excédait pas 200 mètres, a cloué au sol des centaines d'avions. Les autorités chinoises ont plusieurs fois promis de lutter contre le phénomène et devraient mettre sous contrôle une trentaine de villes d'ici la fin de l'année.

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Avec notre correspondante à Pékin, Delphine Sureau

Les passagers de l’aéroport international de Pékin vivent un nouveau cauchemar. Depuis la nuit dernière, le smog -mélange de brouillard et de pollution atmosphérique- cloue les avions au sol.

250 vols au départ ou à l’arrivée ont été annulés. Les autres affichent des retards allant jusqu’à 11 heures. La situation est jugée encore plus grave que lors de la dernière journée noire, début janvier.

D’ailleurs, cette fois, les autorités -longtemps accusées de sous-estimer la gravité de la pollution- reconnaissent que ce brouillard contient un taux trop élevé de particules fines PM 2.5, les plus dangereuses, celles qui pénètrent directement dans le sang.

L’ambassade des Etats-Unis juge l’air de la capitale très mauvais pour la santé.

Sous la pression des associations et de la population, la ville de Pékin, étouffée par la circulation automobile, et les industries polluantes, a accepté d’être plus transparente... et mesure depuis trois mois les particules fines. Le système sera étendu aux grandes villes chinoises d’ici la fin de l’année. Et les résultats s’annoncent inquiétants : au ministère de l’Ecologie, on reconnaît que 2/3 des villes de chine dépassent la pollution limite de l’air.

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