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Taïwan / Japon / Chine

Mer de Chine : Taïwan veut amorcer une détente

Le président taïwanais évoque les îles Senkaku-Diaoyu lors d'un discours, le 7 septembre 2012.
Le président taïwanais évoque les îles Senkaku-Diaoyu lors d'un discours, le 7 septembre 2012. REUTERS/Sun Chung-ta/Pool

Le président de Taïwan appelle au compromis dans le conflit territorial des îles Senkaku, que les Chinois appellent Diaoyu. Cet archipel constitué d'îlots inhabités contrôlés par le Japon est à la fois revendiqué par Pékin et par Taipeï. La Chine communiste, soutenue jusqu'ici par l'île nationaliste, a fait monter la tension ces dernières semaines sur ce dossier suscitant une poussée nationaliste au Japon. Mais le chef de l'Etat taïwanais a peut-être une solution.

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Pour la première fois depuis la poussée de fièvre de ces dernières semaines autour des îles Senkaku-Diaoyu, l'un des protagonistes semble vouloir calmer le jeu.

Vendredi 7 septembre, lors d'un déplacement sur une île taiwanaise proche de l'archipel de la discordre, le président taïwanais Ma-Ying Jeou a proposé une solution : « Nous pourrions, dit-il, mettre de côté nos revendications de souveraineté et étudier comment exploiter conjointement les ressources naturelles dans esprits de paix et de réconciliation. » Une déclaration qui tranche avec le ton belliqueux employé depuis le mois d'août.

Jusqu'ici, Taïwan a adopté la même attitude que Pékin concernant ces îlots que le gouvernement de Taipeï considère comme faisant partie de son territoire.

Et comme le chef de l'Etat taïwanais est considéré comme pro-Pékin, ses déclarations prennent une résonnance particulière.

Pour ne pas donner l'impression de reculer, Ma-Ying Jeou a malgré tout dénoncé le projet japonais d'acheter trois des îles contestées, mais il offre clairement une porte de sortie honorable au Japon et à la Chine continentale.

 

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