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Corée du Nord

Corée du Nord: Kim Jung-un bientôt en visite à Moscou ?

Kim Jung-un et sa femme au palais Kumsusan pour marquer le troisième anniversaire de la mort de Kim Jong-il, le 17 décembre.
Kim Jung-un et sa femme au palais Kumsusan pour marquer le troisième anniversaire de la mort de Kim Jong-il, le 17 décembre. REUTERS/KCNA

Ce sera peut-être le premier déplacement à l’étranger pour Kim Jong-un. Le dirigeant coréen est invité à se rendre à Moscou le 9 mai prochain, date de l’anniversaire de la victoire sur l’Allemagne nazie. Cette invitation a été transmise par le Kremlin qui aimerait construire un gazoduc trans-coréen. 

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Pyongyang n’a pas donné sa réponse concernant l’invitation russe. Mais déjà les spéculations vont bon train sur ce qui serait la première sortie officielle de Kim Jong-un, comme le note le quotidien japonais Asahi, qui a sorti l’information mercredi dernier.

Le leader nord-coréen a fait ses études en Suisse, mais depuis qu’il a succédé à son père à la tête de la Corée du Nord en 2011, il n’a pas quitté les frontières de son pays, parmi les plus reclus au monde. Si Kim Jong-un va a Moscou, quel moyen de transport va-t-il utiliser se demandent les spécialistes ? Son père n’aimait pas l’avion, il disait craindre les attentats. Résultats : Kim Jong-il a fait 1 647 aller-retour et 398 000 kilomètres dans son train blindé. L’une des voitures était exposée au palais Kumsan pour le troisième anniversaire de sa mort.

Lors de ses voyages en Chine, rien ne sortait du train présidentiel. Même les toilettes n’avaient pas d’évacuation sur les voies afin, disent les spécialistes, que les services de renseignement chinois ne puissent trouver le moindre élément permettant de porter un jugement sur l’état de santé du grand leader.

Train blindé ou avion ?

Ce n’est pas la première fois que sur la Toile on évoque une éventuelle sortie de Kim Jong-un. La dernière fois, c’est la Mongolie qui était citée. Cette fois l’invitation est officielle et émane directement de Moscou. La récente visite du secrétaire du Parti du travail de Corée du Nord, Choe Ryong-hae, en Russie, était probablement une étape préparatoire.

La Corée du Nord compte sur le droit de veto russe au Conseil de sécurité, lors des résolutions visant son programme nucléaire. Gazprom aimerait, de son côté, construire un gazoduc en Corée du Nord. Il permettrait à la Russie de livrer son gaz plus directement à la Corée du Sud.

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