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Chine / Etats-Unis

G20: la Corée du Nord au coeur de la rencontre au sommet Chine-Etats-Unis

Le secrétaire d'Etat américain Rex Tillerson et son homologue chinois Wang Yi lors  G20 leading and developing economies at the World Conference Center in Bonn,
Le secrétaire d'Etat américain Rex Tillerson et son homologue chinois Wang Yi lors G20 leading and developing economies at the World Conference Center in Bonn, © REUTERS/Brendan Smialowski/Pool

Le secrétaire d'Etat américain Rex Tillerson et son homologue chinois se sont rencontrés ce vendredi 17 février au G20 à Bonn, en Allemagne, pour évoquer notamment la Corée du Nord, une semaine après un nouveau test de missile effectué par Pyongyang.

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Il s'agissait d'une première à ce niveau entre les deux pays depuis l’entrée en fonction  de Donald Trump. Ce vendredi 17 février, le secrétaire d’Etat américain Rex Tillerson a rencontré son homologue chinois Wang Yi lors d'une rencontre du G20 à Bonn, en Allemagne. Les deux hommes ont parlé commerce mais ont surtout évoqué la Corée du Nord.

Rex Tillerson a appelé Pékin à œuvrer « par tous les moyens » pour « modérer l’attitude déstabilisante » de la Corée du Nord, après le nouveau test de missile effectué par Pyongyang dimanche dernier. Il a délivré ce message directement au ministre des Affaires étrangères chinois, ce qui n’était pas acquis il y a encore quelques jours.

La Chine, seule alliée de la Corée du Nord

La présence de Wang Yi, et plus encore le principe d'une rencontre, avait été mise en doute après que Donald Trump est revenu sur le principe de la « Chine unique ». Il a fait machine arrière entretemps, mais depuis son élection, le président américain semble aller vers la mise en place d’une politique visant à contenir la Chine.

Il menace par exemple de taxer fortement tous les produits qui en viendraient et affirme qu’il ne laissera pas le contrôle des eaux de la région à Pékin. Rex Tillerson lui-même avait comparé les constructions chinoises d’îles artificielles à la Russie envahissant la Crimée.

Dans le dossier nord-coréen, Pékin reste cependant incontournable. La Chine est en effet la seule alliée de Pyongyang. Si Donald Trump abandonne un jour la politique qu’il semble esquisser vis-à-vis de la Chine, Pyongyang pourrait en être la cause.

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