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Iran / Nucléaire

Des députés rejettent le plan de l’AIEA

AFP

Des parlementaires iraniens ont exprimé samedi leur refus face au plan de l'AIEA pour trouver une solution au problème du programme nucléaire. La proposition de l'AIEA consiste à procéder à un transfert d'une partie de l’uranium iranien faiblement enrichi à l'étranger pour obtenir du combustible pour le réacteur de recherche de Téhéran.

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Avec notre correspondant à Téhéran, Siavosh Ghazi

Après avoir soufflé le chaud, l’Iran semble souffler le froid. Le président Ahmadinejad a ainsi réaffirmé que l’Iran restait méfiant à l’égard de l’Occident en raison de son attitude passée mais qu’il souhaitait néanmoins la poursuite des négociations nucléaires. « J’espère que ces négociations vont se poursuivre car le régime sioniste et les puissances dominatrices en sont mécontents », a déclaré le président iranien tout en réaffirmant la méfiance de son pays.

Plusieurs députés ont aussi affirmé que l’Iran refusait de livrer la majeure partie de son uranium faiblement enrichi comme le demandent les pays occidentaux.

« Il est difficile de justifier une telle décision devant l’opinion publique iranienne sans compter que l’Iran perdra une carte maîtresse dans les négociations ». Le président de la commission des Affaires étrangères du Parlement a ainsi affirmé que l’Iran était totalement hostile à l’idée d’un échange car il n’y a aucune garantie pour obtenir le combustible nécessaire pour le réacteur de recherche de Téhéran.

L’un des objectifs des Occidentaux est de faire sortir du pays 70% de l’uranium iranien enrichi à 3,5% soit 1 200 des 1 500 kilos que l’Iran possède. Une telle quantité est suffisante pour fabriquer une bombe si son niveau d’enrichissement est porté à 90%.

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