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France

Prix de la Fondation Chirac pour la prévention des conflits

Jacques Chirac (g) et Nicolas Sarkozy (d) à la Sorbonne à Paris, le 6 novembre 2009.
Jacques Chirac (g) et Nicolas Sarkozy (d) à la Sorbonne à Paris, le 6 novembre 2009. Reuters/Michel Euler

Le président Nicolas Sarkozy en a profité pour délivrer un message d'apaisement politique aux Français.

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L’image de Nicolas Sarkozy vantant la continuité et l'apaisement aux côtés de Jacques Chirac était inattendue. Le chef d’Etat qui avait fait de la rupture avec le bilan de son prédécesseur le thème principal de sa campagne pour la présidentielle, semble être revenu à de meilleurs sentiments vis-à-vis de Jacques Chirac, dont il a tenu à saluer l'action et la vision sur la question irakienne ou sur l'enjeu de la préservation de l'environnement.

A mi-chemin de son mandat, Nicolas Sarkozy, sous le poids des responsabilités, se sent vraisemblablement plus proche de celui qui les assumait avant lui. Mais il a certainement compris aussi la nécessité politique de faire un geste de rassemblement et de solidarité, à un moment où de nombreuses voix dans son camp, parfois nostalgiques de l'époque précédente, remettent en cause sa méthode de gouvernement.

Rendre un hommage appuyé à Jacques Chirac, alors que celui-ci est poursuivi par la justice dans l'affaire des emplois fictifs de la ville de Paris, c'est également montrer qu'il est capable, quand la nécessité s’en fait sentir, de serrer les coudes avec les siens et de réconcilier les différentes tendances de la majorité.

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