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Revue de presse des hebdomadaires

A la Une: Comment gagner de l'argent sans se fatiguer ?

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Le site du Nouvel Obs.com raconte comment des milliers de gens ont espéré ramasser des billets de banque à la pelle, samedi aux alentours de la Tour Eiffel. Ce devait être le buzz de l'année, comme dit Le Parisien. En fait, un gros coup de pub de la part d'une société de vente en ligne qui aurait voulu «se donner une dimension sociale».

40.000 euros en liquide. Du cash tombé du ciel. L'opération a dégénéré, tournant à l'émeute. Il y a eu des dégâts. Rachida Dati, maire du VIIème, proteste. Côté publicité, cela a été, hélas encore plus efficace. La preuve, on en parle.

L'inquiétude des maires et des conseillers généraux

«La fronde des élus locaux» A la Une du Journal du Dimanche. Lequel explique qu'au moment où s'ouvre le Congrès des maires de France, les élus ont peur de perdre leur «pouvoir fiscal» à cause des réformes ; suppression de la taxe professionnelle, principale ressource des départements, mais aussi de la réforme territoriale .

Ségo contre Vincent

Autre coup de colère, celui de Ségolène Royal contre Vincent Peillon. Rien ne va plus entre les deux. Il avait organisé, à Dijon, une rencontre consacrée à l'Education. Elle s'y est invitée. Il la trouve «infantile». Elle lui répond dans Le Parisien, que «personne ne décide à sa place à quel endroit elle doit être».

C'est quoi être Français ?

Le débat sur l'identité nationale contine de plus belle et fait sauter de joie Valeurs Actuelles ... journal de droite. «Enfin !» s'exclame-t-il. Dans une série consacrée à la droite et à ses valeurs, Eric Besson est qualifié de «ministre pragmatique».

Même sujet dans le populaire VSD avec le récit émouvant d'un chauffeur de taxi parisien. Il a grandi à Bouaké en Côte d'Ivoire où son père possédait une carte d'identité française, un reliquat de la colonisation. Petit à l'école, il apprenait l'histoire de France, Louis XIV, la Révolution... Un peu comme nos ancêtres, les Gaulois.

Comme il rêve d'aller à Paris, un jour il le fait et quitte la bibliothèque de Yamoussoukro, passant par l'Italie, Naples, il s'installe dans un squatt du XIXème arrondissement.

17 ans dans la clandestinité, puis un jour de cette année, il a reçu un pli de la Préfecture de police, lui indiquant que sa demande était acceptée, et qu'il devait assister à la cérémonie de naturalisation. C'était fin septembre et ce jour là Moussa a chanté la Marseillaise ... Le voilà donc Français.

Le portrait d'un Tchètchène hors normes

Ramzan Kadyrov, ancien chef rebelle, aujourd'hui président. Il règne sans partage dans des conditions qui détonnent et qui choquent. Le journal Le Point a fait sur lui un grand reportage édifiant, intitulé «le Satrape». Brutal, il a du sang sur les mains «jusqu'aux coudes», dit-il, «et je n'en ai pas honte». Richissime, à cause du pétrole. Ami de Vladimir Poutine. L'article réussit à être sans concessions, tout en trouvant au président tchétchéne un mérite : il a reconstruit la capitale, Grozny, en quelques mois.

L'ancien secrétaire d'Etat à l'Outre-Mer «se livre»

L'Outre-Mer ne manque pas de peaux de bananes. C'est ce qui se dégage à la lecture d'un extrait du livre de l'ancien secrétaire d'Etat, Yves Jégo. Souvenez-vous, la crise en Guadeloupe au début de cette année. Sur place, Yves Jégo discute. Elie Domota, le leader syndicaliste, qu'il rencontre en pleine nuit avec le préfet. Et puis de Paris, on lui dit de rentrer. Plus tard, il est éjecté du gouvernement. Dans cet ouvrage où «il se livre», comme dit Le Point. On sent de l'amertume à l'égard de François Fillon. Le titre? «15 mois et 5 jours entre faux gentils et vrais méchants».

Philippe Courroye

L'Express dresse le portrait d'un magistrat qui est, à lui tout seul, une figure emblématique de l'indépendance de la justice : l'ancien juge Courroye, l'inflexible, celui qui en 1993 à Lyon avait mené l'affaire Botton. Aujourd'hui, procureur à Nanterre, il sera bientôt nommé à Paris. Un poste plus que sensible, hyper politique. Philippe Courroye a-t-il changé ? L'Express se pose la question, car les critiques fusent contre ce «procureur très en cour». Il aurait des obsessions de carrière. Trop de dîners en ville avec trop de gens.

La réponse du procureur Courroye est dans le journal. Il dit : «Je discute avec tout le monde, c'est là la véritable indépendance». Mais cela ne fait rien, on le soupçonne d'être très lié avec Nicolas Sarkozy. Quand il sera nommé à Paris, le tir de barrage s'annonce terrible, croit savoir L'Express puisqu'il est, comme le journal le qualifie, «L'ami du président».

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