Accéder au contenu principal
Politique / Politique

Les Verts en campagne pour les régionales

Cécile Duflot, secrétaire nationale des Verts, le 14 novembre 2009 à Issy-les-Moulineaux.
Cécile Duflot, secrétaire nationale des Verts, le 14 novembre 2009 à Issy-les-Moulineaux. AFP / Thomas Coex

Tête de liste des Ecologistes en Ile-de-France aux élections régionales du printemps prochain, Cécile Duflot a lancé sa campagne ce samedi. Devant quelques centaines de personnes réunies à Issy-les-Moulineaux, en banlieue parisienne, elle a insisté sur la dimension sociale de son projet. Elle était entourée de plusieurs figures de la société civile qui ont rejoint les écologistes pour cette campagne.

Publicité

Quand Cécile Duflot arrive sur scène pour conclure, elle succède à Augustin Legrand des Enfants de Don Quichotte, à Emmanuelle Cosse, ancienne présidente de l'association de lutte contre le sida, Act Up, ou encore au communiste Stéphane Gatignon qui l’ont rejointe sur sa liste pour les élections régionales. «Ceux que vous avez entendu parler, ce ne sont pas des trophées, ce ne sont pas des gens que nous avons été chercher pour un casting, ce sont des gens qui s’engagent vraiment, sincèrement, qui ont fait le choix, après une histoire différente, de partager un même combat politique».

C'est le cas de Stéphane Gatignon, maire communiste de Sevran, en Seine-Saint-Denis. Il explique pourquoi il a rejoint Cécile Duflot pour ce scrutin : «parce que je pense que la gauche est au bout du bout et qu’il faut créer un projet de transformation écologique et sociale ou sociale et écologique, en tout cas un projet de transformation. Et la base, elle est là ! Je ne vais pas chez les Verts, je vais à Europe Ecologie. Je viens avec mon histoire mais je reste communiste !»

Quand à Augustin Legrand, il ne se voit pas en trophée sur la cheminée de Cécile Duflot Il croit en eux pour prolonger son combat. «Sur le logement, le mal-logement, l’exclusion, Europe-Ecologie et les Verts ont une attitude très pragmatique. Ils disent qu’ils reprennent la globalité de ce que nous réclamons. Je ne sais pas ce que cela veut dire d’être un trophée…peut-être que, vu de l’extérieur, il y a un intérêt médiatique à récupérer Augustin Legrand, mais on sent bien que ce n’est ni une prise de guerre ni un trophée».

Ils sont venus, ils sont tous là parce qu'ils y croient, disent-ils en cœur. Du coup, Cécile Duflot y croit aussi : «Une petite bonne femme qui peut devenir présidente de la région, ça doit être possible aussi !»
 

NewsletterRecevez toute l'actualité internationale directement dans votre boite mail

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.