Accéder au contenu principal
Etats-Unis / Afghanistan

Hillary Clinton : «Nous ne sommes pas en Afghanistan pour y rester»

Hillary Clinton, secrétaire d'Etat américaine (oct. 2009, Washington)
Hillary Clinton, secrétaire d'Etat américaine (oct. 2009, Washington) AFP/Mark Wilson

En déplacement en Chine où elle accompagne Barack Obama, Hillary Clinton, secrétaire d'Etat américaine, était l'invitée de plusieurs émissions politiques ce dimanche. Il a beaucoup été question de la stratégie des Etats-Unis en Afghanistan.

Publicité

Avec notre correspondant à Washington, Jean-Louis Pourtet

Tant sur ABC que sur NBC, Hillary Clinton a répété que le principal objectif des Etats-Unis était de chasser al-Qaïda d’Afghanistan, pays où les Américains n’ont aucunement l'intention de rester indéfiniment. La secrétaire d’Etat américaine a clairement indiqué que le gouvernement d’Hamid Karzaï devrait donner des preuves de sa compétence, notamment dans la lutte contre la corruption, s’il voulait conserver le soutien de Washington.

Se démarquant très nettement de la politique de George Bush, qui rêvait de faire de l’Afghanistan une démocratie, l’administration Obama ne vise qu’à éliminer un ennemi qui menace la sécurité des Etats-Unis et de leurs alliés. Les Américains veulent bien aider les Afghans à se défendre eux-mêmes, mais sous certaines conditions : le gouvernement Karzaï peut faire mieux a dit Hillary Clinton.

A travers ses déclarations se profile peut-être la future stratégie de Barack Obama, très éloignée des souhaits du Pentagone : comme il n’y aurait, selon une journaliste du Washington Post, spécialiste de la défense, plus qu’une centaine de membres d’al-Qaïda en Afghanistan, la plupart à la frontière avec le Pakistan, le président pourrait opter pour un envoi limité de renforts pour protéger les villes, et confier aux forces spéciales le soin de traquer les forces de Ben Laden.
 

NewsletterRecevez toute l'actualité internationale directement dans votre boite mail

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.