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Russie / Iran

Nouveau retard pour la mise en service de la centrale de Bouchehr

Sergueï Kirienko (g), chef de l'Agence fédérale russe de l'énergie atomique de la Russie et son homologue iranien Gholam Reza Aghazadeh lors d’une conférence de presse à la centrale nucléaire de Bouchehr en Iran, le 25 février 2009.
Sergueï Kirienko (g), chef de l'Agence fédérale russe de l'énergie atomique de la Russie et son homologue iranien Gholam Reza Aghazadeh lors d’une conférence de presse à la centrale nucléaire de Bouchehr en Iran, le 25 février 2009. (Photo : Reuters)

Le lancement de la centrale nucléaire de Bouchehr en Iran connaît un nouveau retard. La Russie, qui construit cette centrale, ne pourra pas tenir son dernier engagement en date, à savoir une mise en service avant la fin de l'année. Des raisons strictement techniques expliquent ce retard, assure le ministre russe de l'Energie.

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Avec notre correspondant à Moscou, Thierry Parisot

La centrale de Bouchehr devait être mise en service en 2006, selon le contrat signé entre la Russie et l'Iran. L'échéance a été plusieurs fois retardée, soit pour des raisons financières, (Moscou accusant les Iraniens de ne pas payer assez ou de ne pas payer à temps), soit pour des raisons techniques.

Mais au début de cette année, tout semblait réglé : les Russes ont annoncé en février que la construction de la centrale était terminée. Ils ont ensuite commencé à acheminer sur place du combustible nucléaire. Et en règle générale, quand on en arrive là, il ne faut plus que six mois avant le démarrage de la centrale. C'est précisément le calendrier qu'envisageait le patron de l'Agence russe de l'énergie atomique : il avait promis en effet, une mise en service avant la fin de cette année.

Ce nouveau délai ne sera pas tenu pour des raisons techniques, dit-on à Moscou. Car officiellement, il n'y a rien de politique dans toute cette affaire. La Russie s'engage à remplir toutes ces obligations vis-à-vis de Téhéran, que ce soit pour la centrale nucléaire, ou pour la livraison de missiles S300 maintes fois retardée elle aussi, et toujours pas réalisée.

 

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