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Chine / Etats-Unis

Visite historique du président Obama en Chine

Le président américain Barack Obama (g) serre la main du président chinois Hu Jintao, à Diaoyutai, Pékin, le 16 novembre 2009.
Le président américain Barack Obama (g) serre la main du président chinois Hu Jintao, à Diaoyutai, Pékin, le 16 novembre 2009. REUTERS/Alfred Cheng Jin

Barack Obama est arrivé lundi à Pékin. Après l’étape dans la métropole économique de Shanghaï, le président américain aborde le volet plus politique de sa tournée asiatique. Un déplacement qui se déroule dans un climat plutôt pesant. En effet, le président américain et son hôte chinois parleront certes d'amitié mais aussi de droits de l'homme.

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Avec notre correspondant à Pékin, Marc Lebeaupin

Cette première visite du président Obama ne semble pas très conviviale, du moins pour l’instant. Le ton a été donné avec pour commencer ce message très fort du chef de la Maison Blanche : « La liberté d’expression, la liberté religieuse, le droit à l’information, ne sont pas réservés aux démocraties occidentales. Ce sont des droits universels qui doivent s’appliquer partout, y compris en Chine ».

Mais ce n’est que le début d’un face-à-face, un peu crispé sans doute, entre Barack Obama et son homologue chinois Hu Jintao. Dès ce lundi soir, les deux chefs d’Etat ont commencé à aborder les questions économiques, objets de multiples contentieux. « Même si Washington ne cherche pas à contenir la Chine, selon Barack Obama, l’Amérique attend un rééquilibrage des échanges entre les deux pays ».

Côté chinois, le ton est donné également par ce communiqué du porte-parole du ministère du Commerce : « Les Etats-Unis ne devraient pas créer de barrière commerciale pour protéger leurs industries nationales ».

Washington réclame un ajustement à la hausse du yuan, la monnaie chinoise. Pékin réplique qu’il est trop tôt, que cela risquerait de compromettre le redressement de la Chine. On le voit bien, le climat n’est vraiment pas serein pour l’instant.

L’environnement au nombre des dossiers sensibles

Les deux puissances concurrentes sont également les deux plus grands pollueurs de la planète. « Le monde nous regarde », disait ce lundi Barack Obama devant les étudiants à Shanghai.

Aucun des deux pays ne veut s’engager seul pour l’instant dans une réduction importante de ses émissions de gaz à effet de serre. Il faut donc qu’ils négocient et cela au plus haut niveau. Et il y a urgence avant le sommet de Copenhague qui se déroulera du 7 au 18 décembre dans la capitale danoise.
 

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