Accéder au contenu principal
Guinée / Burkina Faso

Les Forces vives renouvellent leur confiance à Blaise Compaoré

Le président burkinabè Blaise Compaoré
Le président burkinabè Blaise Compaoré AFP/Pascal Lachenaud

Après avoir rejeté vendredi les propositions du président burkinabè, préconisant de maintenir le chef de la junte au pouvoir en Guinée pour une période de transition de 10 mois, les Forces vives ne ferment pas la porte au dialogue mais posent leurs conditions.

Publicité

Au moyen d'une lettre, nous avons voulu rappeler à Monsieur Compaoré les faits qui se sont passés en Guinée le 28 septembre 2009.

Kadia Diallo, femme des Forces vives

On peut dire que ce samedi après-midi, c’était en fait une séance d’explications, après le coup de gueule vendredi des Forces vives qui, dans une déclaration, ont rejeté en bloc les propositions de sortie de crise de Blaise Compaoré. En effet, vendredi, on n’était pas loin de la rupture entre le médiateur et l’opposition guinéenne qui jugeait trop favorable à la junte au pouvoir en Guinée les propositions de Blaise Compaoré.

La nouvelle samedi soir, c’est que les Forces vives renouvellent leur confiance au médiateur et alors que la plupart des membres s’apprêtaient à quitter Ouagadougou, ils ont finalement décidé de rester encore deux ou trois jours, à la demande de Blaise Compaoré. Le président burkinabè leur a demandé de répondre point par point au document qu’il leur a soumis jeudi, et c’est ce travail qu’ils sont en train de faire.

D’ores et déjà, ils ont exprimé au médiateur deux points qui n’étaient pas négociables pour eux : le départ du Conseil national pour la démocratie et le développement (CNDD) du capitaine Moussa Dadis Camara, et le fait que ni lui, ni aucun membre de la junte et du gouvernement actuel ne puissent être candidats à la prochaine présidentielle.

Blaise Compaoré a expliqué que son projet d’accord politique qui a soulevé tant de tollé n’était en fait qu’un premier jet, et tout était ouvert dans la discussion, a-t-il souligné, ce qui a calmé la tempête avec les Forces vives.

La mission des mercenaires est de donner une certaine formation aux éléments de la junte et des milices.

David Zouménou, chercheur à l'Institut d'études stratégiques de Johannesbourg

C'est une société qui est connue dans ce domaine et qui a déjà aidé bon nombre de chefs d'Etat africains.

David Zouménou, chercheur à l'Institut d'études stratégiques de Johannesbourg

NewsletterRecevez toute l'actualité internationale directement dans votre boite mail

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.