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Etats-Unis

La réforme de la santé au centre des talk-shows politiques

Le sénateur Ben Nelson veut s’assurer que la réforme ne se fera pas sur le dos du contribuable.
Le sénateur Ben Nelson veut s’assurer que la réforme ne se fera pas sur le dos du contribuable. BrenGetty Images/AFP/dan Hoffman

Les sénateurs américains acceptent de discuter sur le projet de réforme du système de santé. Mais rien n'est joué. Les élus républicains sont déterminés à y faire échec.Les discussions commenceront le 30 novembre, après la fête de Thanksgiving, et doivent durer trois semaines. 

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Avec notre correspondant à Washington, Jean-Louis Pourtet

Le vote de samedi soir n’a été que la fin du commencement. Dimanche, les talk-shows politiques ont montré les difficultés qui attendent les démocrates, s’ils veulent obtenir une réforme du système de santé. Si bien sûr ils ne peuvent attendre pratiquement aucun soutien des républicains, ils auront aussi fort à faire pour convaincre plusieurs des leurs d’appuyer la loi.

Plusieurs de ceux qui ont dit « oui » à l’ouverture d’un débat précisent aujourd’hui qu’il ne faut pas considérer leur soutien comme acquis lors du vote final. Le sénateur Ben Nelson sur ABC veut s’assurer que la réforme ne se fera pas sur le dos du contribuable. Le sénateur Joe Lieberman sur NBC ne veut pas entendre parler d’une assurance publique et il n’est pas le seul.

Mais les progressistes comme Sherrod Brown sur CNN, refusent qu’une minorité impose sa loi à 56 autres sénateurs favorables à une assurance financée par l’Etat. Sur Fox News, deux autres sénateurs démocrates affirment que la réforme permettra de sauver des emplois et de réduire le déficit. Arguments tout naturellement rejetés par deux républicains.

L’un d’eux, Christopher S. « Kit » Bond parle d’une escroquerie et il avait déjà déclaré lors du débat samedi soir : «Viens voir par ici Madoff et tire ton chapeau à une escroquerie de 1 000 milliards de dollars». Les débats seront chauds.
 

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