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Revue de presse des hebdomadaires

A la Une : Dmitri Medvedev ou Vladimir Poutine ?

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L'Express se demande qui est le vrai patron de la Russie. Est-ce le chef de l'Etat ou le Premier ministre ? Et que se passe-t-il à Moscou ?

« Medvedev a fait un discours étonnant le 12 novembre appelant la Russie à se moderniser de fond en comble.» Il y a deux mois, il avait écrit «un article fracassant diffusé sur Internet», intitulé «En avant la Russie». Le chef de l'Etat dénonçait «le poids étouffant du passé, la dépendance totale vis-à-vis des matières premières et la corruption endémique».

Christian Makarian, chroniqueur à L'Express, estime que Medvedev se donne une image de «ténor de la modernisation» mais que le pouvoir réel appartient à Poutine. Poutine, écrit-il, «qui tient tout le pays» ou presque : le parti Russie unie, les oligarques, les militaires, etc. Conclusion du journaliste : il y a une «dualité» au sommet qui ressemble à «une savante distribution des rôles.» Les élections présidentielles en Russie ont lieu en 2012.

Le "fiasco" du plan banlieue

En politique française, le bilan de la première moitié du mandat de Nicolas Sarkozy occupe toujours un certain nombre de journaux.

Il y a d'abord les déceptions du plan banlieue à la une du Parisien-Dimanche. Et deux pages ensuite pour constater que c'est «un fiasco». En tout cas, «les espoirs suscités par Fadela Amara n'ont pas tenu leurs promesses»... «emblématique secrétaire d'Etat à la Ville, écrit Le Parisien, elle peine à imposer ses réformes. La plupart de ses projets patinent.»
Le Parisien reprend les conclusions d'un baromètre publié par l'institut Thomas-More basé à Bruxelles: le plan «Espoir banlieues» reçoit la plus mauvaise note des grands chantiers lancés par Nicolas Sarkozy : 6,5 sur 20.

Un tiers des promesses tenues

L'Expansion va plus loin en donnant tous les chiffres de cet institut.. «le vrai bilan» annonçe-t-il... 541 promesses ont été faites. Combien ont été tenues ? Voici le verdict de l'Institut Thomas-More : 38%, un tiers des engagements.
Pour L'Expansion, c'est «un bilan en demi-teinte, dans un contexte international, il est vrai, difficile

Encore un chiffre, un seul : l'institut a calculé que le chef de l'Etat prend «une décision concrète tous les quatre jours.»

Le probléme de la dette

La question des finances publiques s'est imposée dans le débat politique. Un article de L'Express, signé Corinne Lhaïk fait le point sur la situation française. Elle n'est pas la seule à accumuler les déficits. Elle peut emprunter sans problème parce qu'on lui fait confiance sur les marchés. Philippe Marini, sénateur UMP de l'Oise, a une expression imagée pour illustrer cet état de fait : «La France se shoote à la dette facilement» dit-il à L'Express.

Vis-à-vis de la Commission européenne, le gouvernement français promet toujours d'assainir ses finances mais ne le fait jamais. Il va falloir se montrer de plus en plus persuasif prévoit cet article de L'Express intitulé «Maux de dette» comme un mal de tête qui se soigne à l'aspirine.

Le foot redonne de l'espoir à l'Algérie

Côté français, selon un hebdomadaire, il faut se poser la question des ratés de l'intégration.

Une déferlante a envahi Paris, mercredi dernier, 18 novembre... Barbès et boulevard de Clichy... les Champs Elysées ... l'euphorie des Français d'origine algérienne a éclaté dans plusieurs villes françaises, aussi ...Marseille, Grenoble et Lyon .
Vive l'Algérie qui venait de se qualifier pour la Coupe du monde 2010. Marianne s'interroge : à quoi correspond cet amour de la patrie, celle qui est de l'autre côté de la Méditerranée, et cela menace-t-il le pacte républicain ?
Difficile question à laquelle une série de spécialistes apportent leurs propres réponses. Un constat cependant: selon Marianne, «pour nombre de jeunes gens d'origine maghrébine, le contrat républicain reste vide de sens, car dénué de contenu concret.»

La nouvelle télévision arrive

Elle sera numérisée, interactive, et chaque émission aura sa propre vie. La production télé va en être chamboulée, c'est une vraie révolution.

Dans le supplément du Monde consacré aux télévisions, on apprend que l'une des agences dont les reportages «ont fait date» a choisi d'anticiper sur ces changements. Elle se tourne vers les nouveaux outils. Internet et téléphone mobile.
CAPA, créée il y a vingt ans par Hervé Chabalier, ne compte plus les reportages prestigieux récompensés. C'est CAPA qui alimente actuellement la plupart des chaînes de télévision.

L'agence veut s'adapter à l'outil numérique et cela induit un vrai bouleversement. Le fondateur de CAPA, Chabalier explique que «pour les métiers de l'image, l'avenir, ce n'est plus la grille des programmes mais la vidéo à la demande.»
«C'est le consommateur et le produit qui seront au centre du système désormais
 

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