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Yémen, Japon

L'otage japonais a été libéré

Takeo Mashimo, lors d’une conférence de presse à Sanaa au Yémen, le 23 novembre 2009.
Takeo Mashimo, lors d’une conférence de presse à Sanaa au Yémen, le 23 novembre 2009. REUTERS/Khaled Abdullah

Un coopérant japonais enlevé huit jours plus tôt par les membres d'une tribu yéménite près de Sanaa a été libéré lundi 23 novembre. Des médiations tribales avaient tout de suite été lancées pour obtenir sa libération mais les tractations ont pris du temps, le proche dont les ravisseurs voulaient obtenir la libération étant « dangereux », selon une source des services de sécurité yéménites. 

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Avec notre correspondant à Tokyo, Frédéric Charles

Kyoko l’épouse de Takeo Mashimo, un ingénieur de 63 ans construisant depuis plus d’un an des écoles au Yémen dans le cadre de l’aide japonaise au développement est soulagée : « Dites à mon mari de boire un peu de Sské et de manger du sashimi », du poisson frais, dit-elle à Tokyo.

Le Premier ministre japonais Yukio Hatoyama remercie le gouvernement du Yémen et les médiateurs de tribus yéménites pour la libération de l’ingénieur japonais et de son chauffeur enlevés il y a 8 jours.

Selon un haut fonctionnaire du ministère japonais des Affaires étrangères, « aucune rançon n’a été versée aux ravisseurs, les kidnappeurs assurent-ils, ils ont accepté de libérer leurs otages contre la promesse que l’un des leurs, détenu sans jugement depuis 4 ans, serait jugé rapidement ».

Cette personne, Hussein Abdallah Koub, 23 ans, a été arrêté pour son appartenance présumée à un groupe islamiste. Takeo Mashimo déclare à l’agence japonaise de presse Kyodo s’être senti très effrayé au moment de l’enlèvement.

Les tribus du Yémen ont enlevé plus de 200 étrangers ces 15 dernières années pour faire pression sur les autorités, la plupart d’entre eux ont été libérés sains et saufs.
 

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