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Israël / Palestine

Les tractations s'intensifient pour libérer Gilad Shalit

Une femme palestinienne passe devant une fresque murale représentant Gilad Shalit, le soldat israélien capturé à Jabalya, dans le nord de la bande de Gaza, le 23 novembre 2009.
Une femme palestinienne passe devant une fresque murale représentant Gilad Shalit, le soldat israélien capturé à Jabalya, dans le nord de la bande de Gaza, le 23 novembre 2009. REUTERS/Mohammed Salem

Le Premier ministre israélien dément les rumeurs d'un échange imminent de prisonniers entre Israël et le Hamas pour permettre la libération du soldat Gilad Shalit. Une délégation de haut niveau du Hamas à Gaza est depuis le lundi 23 novembre au Caire pour peaufiner un projet d'échange qui semblait avoir progressé, en raison notamment du fait qu'Israël aurait accepté d'augmenter le nombre d'activistes palestiniens qui seront libérés.

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Avec notre envoyée spéciale à Ramallah, Catherine Monnet

Cela fait déjà trois semaines que la famille de Diana Buttu sait que l'un des leurs peut-être libéré à tout moment. L'homme a été condamné il y a 5 ans, à la prison à vie, pour avoir conduit un kamikaze qui s'est fait exploser en Israël. Depuis 3 semaines, il sait qu'il est numéro deux sur la liste des prisonniers qu'Israël propose de libérer en cas d'échange contre Shalit.

« S'il est libéré », explique Diana Buttu « ce n'est pas parce qu'il appartient à une faction politique, c'est plutôt un geste humanitaire car il est assez âgé, il a plus de 60 ans et il n'avait aucun casier judiciaire avant cette affaire. Sa libération potentielle tient donc davantage de la compassion humanitaire que du geste politique » assure encore cette conseillère juridique.

Christophe Bigot

Le parent de Diana est arabe israélien. Il y a encore peu de temps, l'Etat hébreu refusait de libérer ce type de prisonniers considérant qu'ils représentaient un plus grand danger pour Israël. L'Etat hébreu a de toute évidence assoupli sa position et bien rallongé la liste des détenus libérables.

Pour ce qui est des prisonniers plus « politiques », comme Marwan Barghouti ou Ahmed Saadat, le dirigeant du Front populaire pour la libération de la Palestine, leur proches assurent qu'ils figurent bien aussi sur les listes. Mais en même temps, qu'ils ne feront pas partie de la première vague de prisonniers relâchés. Leur libération ne se produira que dans une phase ultérieure, à une date pour l'instant totalement inconnue.

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