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Irak

Série d'attentats meurtriers à Bagdad

Sur les lieux d'un des attentats à Bagdad, le 8 décembre 2009.
Sur les lieux d'un des attentats à Bagdad, le 8 décembre 2009. Reuters/Thaier al-Sudani

Au moins 112 personnes ont été tuées et 207 blessées ce mardi dans cinq attentats à la voiture piégée qui ont frappé Bagdad à quelques minutes d'intervalle. Cette vague sanglante survient au moment où la date des prochaines législatives devait être annoncée après l'accord sur la loi électorale. 

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Les cinq attentats se sont produits quasi-simultanément ce mardi matin dans différents quartiers de Bagdad. La première explosion s'est produite vers 10H25 locales. Les autres ont suivi.

Dans le quartier de Dora d'abord, à l'entrée sud de Bagdad, un kamikaze a fait exploser sa voiture contre une patrouille de la police devant l'Institut de Technologie. Bilan : une vingtaine de morts et une vingtaine d'étudiants blessés. Les autres attentats ont visé ensuite le palais de justice dans le quartier de Mansour (ouest), le ministère du Travail rue de Palestine, l'antenne du ministère de l'Intérieur à al-Nahda et le marché Rassafi à Chorja (centre).

Aucune revendication pour le moment mais pas de mystère : entre les déçus du régime, comme certains groupes sunnites ou al-Qaïda, les commanditaires ne manquent pas.

Ces attentats interviennent après que le Parlement irakien a adopté la loi électorale qui devrait permettre la tenue d'élections législatives. Ce sont les deuxièmes élections depuis la chute de Saddam Hussein.

Elles sont très importantes. D'abord elles permettront d'établir l'échiquier politique pour les années à venir. Et de leur tenue devrait dépendre également le retrait des troupes américaines. Or comme sont parties les choses, rien ne dit, au contraire, qu'elles se tiendront dans de bonnes conditions. Leur date d'ailleurs n'a toujours pas été fixée.

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