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Chine / France

Safran-GE fournira le moteur du futur moyen-courrier chinois, le C919

C'est le modèle C919, présenté lors d'une exposition internationale à Shangaï, en novembre 2009, qui sera motorisé par le groupe Safran et l'Américain General Electric.
C'est le modèle C919, présenté lors d'une exposition internationale à Shangaï, en novembre 2009, qui sera motorisé par le groupe Safran et l'Américain General Electric. AFP

Le groupe français Safran, associé à l'américain General Electric, va fournir les moteurs du futur moyen-courrier chinois, le C919. L’accord devrait être officialisé à l'occasion de la visite à Pékin, le 21 décembre, du Premier ministre français, François Fillon. Le C919 chinois pourrait être un concurrent sérieux de l'Airbus A320 et du Boeing 737.

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Avec notre correspondant à Pékin, Marc Lebeaupin

C'était pour la Chine la dernière étape à franchir avant de se doter non seulement d’un appareil moyen-courrier chinois, mais aussi d'une industrie aéronautique à vocation internationale. En lançant le projet du C919, en septembre, les industriels chinois savaient bien qu'il leur manquait une pièce maîtresse, le moteur de ce futur appareil, une technologie que la Chine ne maîtrise pas encore.

A l'occasion du salon de l'aviation, qui s'est déroulé à Pékin au début de l'automne, l'entreprise chinoise AVIC (Aviation Industry Corporation of China) avait déjà passé commande auprès du groupe Safran pour la fourniture de systèmes de freinage, et de train d'atterrissage. Des matériaux qui sont déjà produits en Chine par Safran.

Il ne restait plus qu'à trouver les moteurs, et c'est maintenant chose faite. Le tandem franco-américain, composé de Général Electric (GE) et de Safran, va fabriquer les nacelles et les réacteurs du C919.

Un marché dont le montant n'a pas été dévoilé, mais qui devrait être à la mesure de la Chine. Cet avion devrait être le principal rival en Chine des moyen-courriers d'Airbus et de Boeing. Le marché est estimé à plus de 2 000 appareils dans les 20 ans à venir.

On ne connaît pas encore les termes précis du contrat, mais on peut déjà imaginer que ces moteurs seront en partie ou en totalité fabriqués en Chine. Avec le risque, pour les avionneurs américains et européens, de faciliter la tâche de leur future concurrents. 

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