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Bolivie

Les terres d’un banquier de l’opposition passent sous contrôle gouvernemental

Le président bolivien Evo Morales.
Le président bolivien Evo Morales. Reuters

Deux entrepreneurs à succès et roulant pour la droite viennent de se faire saisir plusieurs milliers d’hectares de terre par l’Etat. Ce vendredi 18 décembre, c'est à Osvaldo Monasterios, un homme d’affaires de droite, que l'Etat a confisqué 3 000 hectares. Le ministre des Terres invoque des irrégularités, l'opposition parle de décision politique. 

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Avec notre correspondant à La Paz, Reza Nourmamode

Homme d’affaires et banquier, Monasterios est en outre le patron de la chaîne de télévision Unitel, qui critique à longueur d’antenne le gouvernement d’Evo Morales. A noter que l’entrepreneur possède encore environ 56 000 hectares de terres réparties sur plusieurs propriétés.

Il y a quelques jours, le gouvernement avait déjà confisqué 12 500 hectares à la famille de Branko Marinkovic, ancien président du comité civique pro-Santa Cruz et un des plus farouches opposants à Morales.

Le ministre des Terres, qui justifie les saisies par des irrégularités au niveau des papiers, a assuré que ces terrains seraient distribués à des communautés indigènes sans terres. « C'est une vengeance politique contre les opposants », a déclaré le sénateur de droite Walter Guiteras pour qui « le gouvernement sème la politique de la terreur ».

Tout récemment réélu avec environ 64% des suffrages dès le premier tour, Evo Morales n’aura pas attendu longtemps pour tenir l’une des ses promesses de campagne : l’accélération des réformes en cours…

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