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Chine / Royaume-Uni

Climat : la Chine réfute les accusations du Royaume-Uni

Le Premier ministre chinois, Wen Jiabao, au sommet de Copenhague sur le climat, le 18 décembre 2009.
Le Premier ministre chinois, Wen Jiabao, au sommet de Copenhague sur le climat, le 18 décembre 2009. REUTERS/Bob Strong

La presse chinoise revient largement ce mardi 22 décembre 2009 sur les propos accusateurs d'Ed Miliband à l'égard de la Chine au lendemain du sommet de Copenhague sur le climat. Dans une tribune publiée par le Guardian, le ministre britannique de l'Energie accuse Pékin d'avoir « saboté » les discussions pour empêcher la conclusion d'un accord plus ambitieux. Pékin réfute les critiques et montre une nouvelle fois du doigt les pays développés.

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Avec notre correspondante à Pékin, Delphine Sureau

« Les chamailleries de Copenhague continuent », titre le Global Times. Le Quotidien du peuple, lui, présente « La contre-attaque de Pékin ».

La presse chinoise relaie largement, ce mardi 22 décembre 2009, la riposte du ministère des Affaires étrangères après les attaques d’Ed Miliband. Le secrétaire britannique pour le Climat et l’Energie est accusé de vouloir ternir les résultats du sommet. Selon Pékin, la Grande-Bretagne chercherait ainsi à fuir ses responsabilités, notamment celle d’aider les pays en voie de développement dans leurs efforts pour le climat.

Pourtant, Ed Miliband n’est pas le seul à avoir ouvertement critiqué l’attitude de la Chine à Copenhague. Pékin, pour protéger sa croissance, a refusé de signer l’accord prévoyant une réduction de la moitié des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2050. Sourd aux critiques, le Premier ministre chinois, Wen Jiabao, a rappelé lundi 21 décembre 2009 que « la Chine avait joué un rôle important et constructif dans un résultat au final satisfaisant ».

Par ailleurs, ces tensions entre Pékin et Londres pourraient avoir une conséquence indirecte. Dans une semaine, un ressortissant britannique de cinquante-trois ans doit être exécuté en Chine pour trafic de drogues. Arrêté il y a deux ans, avec quatre kilos d’héroïne, dans le Xinjiang, à l’ouest du pays, il a épuisé, hier, son dernier recours. Depuis, Londres multiplie les appels à la clémence, en vain.

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