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Michael Jackson / Justice

Le FBI rend public le dossier sur Michael Jackson

Copie d’une lettre envoyée au New York Daily News, le 5 octobre 1992. L’auteur de la lettre menaçait de tuer la pop star Michael Jackson si celui-ci n’était pas entendu par les services secrets américains.
Copie d’une lettre envoyée au New York Daily News, le 5 octobre 1992. L’auteur de la lettre menaçait de tuer la pop star Michael Jackson si celui-ci n’était pas entendu par les services secrets américains. Reuters / Handout

Le FBI a déclassifié, à la demande des médias américains, plusieurs centaines de pages de documents concernant Michael Jackson. Ces dossiers ne révèlent rien sur les causes de la mort du roi de la pop, puisque l’enquête est encore en cours. Mais c’est une mine d’informations sur la surveillance dont Michael Jackson a fait l’objet durant sa vie.

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Avec notre correspondante à Washington, Donaig Le Du

La police fédérale américaine a craint pendant des semaines que quelqu’un ne commette un attentat pendant le procès hautement médiatisé de Michael Jackson pour agressions sexuelles sur mineurs, en 2005.

Notre dossier spécial

Le FBI estimait que le tribunal était la cible rêvée pour des terroristes en mal de publicité, mais a fini par conclure qu’il n’y avait pas de réelles menaces, même s’il est précisé, dans les documents déclassifiés, que Michael Jackson avait recruté ses gardes du corps à ce moment là parmi les membres du groupe très controversé « la Nation de l’Islam ».

Michael Jackson était surveillé, pour éviter que quelqu’un ne s’en prenne à lui, comme cela a failli être le cas en 1992 avec un homme dérangé mentalement qui voulait aussi tuer le président George Bush père.

Le chanteur était aussi surveillé en raison des accusations d’attouchements sur mineurs survenus à de nombreuses reprises au cours de sa carrière. Les dossiers montrent qu’avant l’affaire qui lui a valu un procès, et un acquittement, en 2005, Michael Jackson avait déjà fait l’objet de deux enquêtes au moins, en Grande Bretagne et aux Philippines. Mais aucune des deux affaires n’avait donné lieu à l’ouverture de poursuites.

 

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