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Musique / Disparition

Le musicien burkinabè Amadou Balaké est mort

Une pochette d'album d'Amadou Balaké.
Une pochette d'album d'Amadou Balaké. DR

Le chanteur burkinabè Amadou Balaké s'en est allé mercredi soir à Ouagadougou à 72 ans, emporté par un diabète dont il souffrait depuis des années. Surnommé la voix d’or, il a marqué l’histoire des musiques mandingues et afro-cubaines. Retour sur une carrière riche en succès et en voyages.

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En 2001, Amadou Balaké rejoint l'orchestre Africando après dix ans de traversée du désert. Le groupe de musique afro-cubaine lui permet de renouer avec la scène et le succès.

L’arrangeur malien Boncana Maïga revient sur le rôle d’Amadou Balaké au sein de l'orchestre : « Avec Africando, il a eu le soutien qu’il fallait, explique-t-il. On retrouvait le Balaké qui faisait ce qu’il voulait. Il était le plus âgé, il avait la place du doyen. Tout le monde l’écoutait ».

Né Amadou Traoré en 1944, le Burkinabè commence à fréquenter les bars musicaux de Ouagadougou tout jeune. En 1962, Amadou s’exporte au Mali où il rythme les nuits bamakoises avec l’orchestre du Grand Hôtel. Après des détours par Abidjan, Kankan et Conakry, il rentre à Ouagadougou où il joue avec l’Harmonie voltaïque, un groupe de jazz de la capitale burkinabè.

Sa chanson « Balaké », « porc-épic » en mandingue est un tel succès qu’il adopte le pseudonyme d'Amadou Balaké. Mais le point d’orgue de la carrière d’Amadou Balaké est sans nul doute son disque d’Or de la Radio télévision ivoirienne en 1982 avec « Taximan n’est pas gentil ».

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