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Cinéma: la Berlinale s'ouvre sur une minute de silence pour les victimes de Hanau

La ministre allemande de la Culture, Monika Grütters, a ouvert la 70e Berlinale, jeudi 20 février, en s'alarmant de la popularité croissante de l'extrême-droite.
La ministre allemande de la Culture, Monika Grütters, a ouvert la 70e Berlinale, jeudi 20 février, en s'alarmant de la popularité croissante de l'extrême-droite. REUTERS/Annegret Hilse

Dix jours après les Oscars et trois mois avant le Festival de Cannes, la Berlinale a levé le rideau jeudi 20 février au soir. Jusqu’au 1er mars, plusieurs centaines de films vont être présentés aux publics et à des jurys. L’un, présidé par l’acteur Jeremy Irons, devra distinguer parmi 20 films celui qui décrochera le prestigieux Ours d’or. Mais hier, l’heure n’était pas vraiment à la fête au moment d’ouvrir cette 70e édition, rattrapée par l’actualité dramatique.

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C’est la 70e Berlinale. Un compte rond puisque le festival se tient depuis 1951 dans la capitale allemande. Mais personne n’a le cœur à la fête quelques heures après la double fusillade de Hanau, perpétrée par un tueur d’extrême droite, rapporte notre envoyée spéciale, Sophie Torlotin.

« La Berlinale symbolise la liberté, la tolérance, le respect et l’hospitalité », ont rappelé les deux directeurs du festival, Mariette Rissenbeek et Carlo Chatrian, avant de faire respecter une minute de silence.

Quelques instants auparavant, les festivaliers, y compris les stars Jeremy Irons et Sigourney Weaver s’étaient levés pour applaudir la ministre de la Culture, Monika Grütters, qui s'alarmait de la popularité croissante du mouvement politique d’extrême droite.

À écouter aussi : «Le filet de surveillance est maintenant beaucoup plus compliqué à étendre en Allemagne»

Le Québécois Philippe Falardeau, réalisateur du film d’ouverture My Salinger Year, a ensuite espéré que son film puisse apporter un peu d’aide aux spectateurs affligés. Adapté d'un best-seller, il raconte une année dans la vie d’une aspirante romancière, embauchée dans l’agence qui s’occupe notamment du plus mystérieux des écrivains américains, l’auteur de l’Accroche cœur, JD Salinger. Un film plaisant sans plus mais qui teinte d’amour de l’art et de fraîcheur une actualité bien sombre.

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