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Malaisie/France

En Malaisie, Jean-Marc Ayrault joue les VRP pour l'industrie française

Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault et son homologue malaisien, Najib Razak, à Putrajaya.
Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault et son homologue malaisien, Najib Razak, à Putrajaya.

C'est la dernière étape de la tournée Asie-Pacifique de Jean-Marc Ayrault. Le Premier ministre français fait une escale en Malaisie, dans la capitale Kuala Lumpur mais aussi à Putrajaya, ville ultramoderne à une trentaine de kilomètres au sud, qui est devenue la capitale administrative. Jean-Marc Ayrault devrait évoquer avec son homologue malaisien Najib Razak un accord de principe dans le ferroviaire. Le pays présente aussi d'intéressantes opportunités pour les PME françaises.

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Avec notre correspondante à Kuala Lumpur, Carrie Nooten

Ce lundi 29 juillet, Jean-Marc Ayrault est reçu au cœur du pouvoir malaisien à Putrajaya et il ne manquera pas de pousser les gros dossiers industriels, affirme-t-on dans son entourage. Mais les entreprises françaises plus modestes pourraient, elles aussi, être séduites par des implantations sur place. Kuala Lumpur est très demandeuse en savoir-faire que pourraient enseigner les Français en pétrole et gaz, biotechnologie et aéronautique notamment.

Pour François Matraire, directeur d’Ubifrance en Malaisie, c’est une vraie opportunité, d'autant que l’environnement est ici, selon lui, moins à risque que dans d’autres pays asiatiques. « Aujourd’hui la Malaisie ne veut plus être un pays d’usine de tournevis, ils veulent avoir véritablement une production de très haute valeur ajoutée. On peut vendre de manière intelligente du savoir-faire à la Malaisie, en ayant confiance sur la possibilité de garder en main ce savoir, de ne pas le lâcher complètement. Les Malaisiens savent qu’ils sont dans un pays qui n’est pas de taille critique et qu’ils doivent, s’ils travaillent avec des partenaires internationaux et de qualité, faire en sorte que les étrangers leur fassent confiance. »

C’est ainsi que le troisième poste d’exportation sur la France depuis la Malaisie, ce sont des pièces détachées d’aéronautique pour Airbus.

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