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Suisse

Les exilés fiscaux toujours bienvenus en Suisse

Les Suisses ont rejeté lors d'une votation la suppression du forfait fiscal.
Les Suisses ont rejeté lors d'une votation la suppression du forfait fiscal. REUTERS/Leonhard Foeger

Les Suisses étaient appelés à voter ce week-end au sujet de trois textes, dont un concernant la suppression du forfait fiscal. Ce dispositif permet aux étrangers de payer en Suisse un impôt modéré. Cette mesure a été rejetée par 60 % des électeurs. La Confédération helvétique restera donc une destination appréciée des exilés fiscaux.

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Les 5 700 riches étrangers qui ont choisi la Suisse afin de payer moins d'impôts que dans leurs pays peuvent dormir tranquilles. Les Suisses ont repoussé la suppression du forfait fiscal qui leur permet, s’ils n’ont pas d'activité économique en Suisse, de payer un impôt basé sur leur train de vie et non pas sur leurs revenus.

Concrètement, c'est la valeur locative de leur logement qui sert d'assiette à l'impôt, à condition de disposer d'au-moins 330 000 euros par an. Les partisans du statu quo l'ont emporté en faisant valoir l'attractivité de ce dispositif pour la Suisse et que le départ des riches étrangers impliquerait une augmentation des impôts des Suisses eux-mêmes.

Selon le classement d'un magazine économique helvétique, 49 familles françaises font partie des 300 plus grosses fortunes de Suisse, cumulant un patrimoine de 55 milliards d'euros. Trois familles françaises - les Wertheimer propriétaires de Chanel, les Castel à la tête de l'empire des boissons, et Patrick Drahi, président d'Altice, le groupe de télécom - figurent parmi ceux qui détiennent une fortune supérieure à 4 milliards d'euros.

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