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Climat

Deux ans après l'accord de Paris, la finance au service de l'action climat

Des manifestants lancent un globe terrestre juste avant le début de la Conférence de Paris sur le Climat, en 2015 (photo d'illustration).
Des manifestants lancent un globe terrestre juste avant le début de la Conférence de Paris sur le Climat, en 2015 (photo d'illustration). ©, 2015. REUTERS/Alessandro Bianchi

La question se pose depuis 2015 et la signature de l’accord international sur le climat : comment réunir les 100 milliards de dollars promis alors aux pays en développement pour les aider à mener à bien leur transition écologique ? Cette semaine, à Paris, des institutions financières publiques et privées, et des entreprises se réunissent pour s’engager à y apporter une réponse. Des initiatives, il n’en manque pas, mais beaucoup reste à faire.

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Deux ans jour pour jour après l'accord de Paris sur le climat, un sommet se tient mardi 12 décembre à Paris pour déployer la finance climat. Proposé par la France après l'annonce par le président américain Donald Trump du retrait américain de l'accord, ce sommet, co-organisé avec l'ONU et la Banque mondiale, sera consacré au sujet clé du financement.

Limiter le réchauffement climatique, l’objectif premier de la COP, les acteurs de la finance y souscrivent en général. Depuis 2015, une quinzaine de grands assureurs mondiaux ont désengagé 20 milliards de dollars d’activités liées au charbon.

En cause, le coût induit par les catastrophes naturelles. En 2017, ouragans et incendies font monter la note à 95 milliards de dollars pour les assureurs. Du coup, il devient urgent de réviser ses politiques d'investissements.

En France, la loi oblige les assurances, mutuelles, caisses de retraite, sociétés de gestion, à publier la façon dont elles intègrent le facteur climatique dans leur gestion des risques et réduisent l'empreinte carbone de leurs portefeuilles.

Une taxe sur les transactions financières

Les entreprises françaises sont devenues des championnes des émissions d’« obligations vertes » pour financer leurs investissements responsables. Mais comment mettre à profit les milliards de dollars qui circulent sur la planète finance ?

Dimanche, quatre ministres français dont celui des Finances et celui de l’Ecologie ont appelé à relancer l’idée d’une taxe sur les transactions financières au niveau européen pour vite atteindre les objectifs.

Défendue aussi par les ONG, cette taxe, si elle était appliquée dans les 10 Etats européens qui la défendent, rapporterait environ 20 milliards d’euros par an.

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