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RDC: une société espagnole se retire du projet Inga III

Une vue générale du barrage d'Inga à l'ouest de Kinshasa, en RDC.
Une vue générale du barrage d'Inga à l'ouest de Kinshasa, en RDC. AFP PHOTO/Adia TSHIPUKU

Le méga barrage d’Inga III, en République démocratique du Congo, sera-t-il construit un jour ? Un des membres d’un consortium sino-espagnol, choisi par l’ex-président Joseph Kabila pour la réalisation du projet, vient de jeter l’éponge.

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« Le groupe ACS ne participera pas à l'exécution du projet d'Inga. » Rendue publique lundi, cette déclaration d’un porte-parole de la société espagnole repousse encore à une date inconnue les débuts de la construction d’Inga III.

Le mois dernier, le président congolais, Félix Tshisekedi avait revu à la baisse la capacité projetée de la centrale hydroélectrique en devenir, pour l’agrandir ensuite dans le temps.

Le n°1 congolais estime que le projet avancerait plus rapidement en procédant par phases, étant donné l’urgence des besoins en énergie du pays et de la région. Inga III aura donc dans un premier temps une puissance de 4 800 MW, ensuite de 7 500 et éventuellement de 11 000 MW plus tard.

Fin 2018, le chef de l’État de l’époque, Joseph Kabila, avait demandé à un consortium sino-espagnol de soumettre une offre conjointe pour la construction du barrage, pour une capacité projetée de 11 050 MW, avec un coût estimé à 14 milliards de dollars.

La société espagnole n’a pas fourni d’explication pour sa décision de se retirer du projet, mais le consortium sino-espagnol dit que commencer par le barrage de 4 800 MW n’est pas économiquement viable.

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