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Géopolitique, le débat

2. Afghanistan, au cœur du chaos

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Karim Pakzad
Karim Pakzad DR

Lundi dernier l’Afghanistan s’est doté d’un président, Hamid Karzai. Au pouvoir depuis 8 ans, il était candidat à sa propre succession .Un président certes, mais mal, et même très mal élu affirment ces détracteurs. Le 1er tour des élections, le 20 août dernier, s’est avéré entaché de fraudes massives. Des bureaux de vote fantômes ont envoyé des urnes pleines de bulletins de vote en faveur du président sortant, au détriment de son rival Abdullah Abdullah.. En fait un quart des bulletins se sont révélés frauduleux. Cette fraude massive n’a été possible qu’avec la complicité des seigneurs de guerre locaux et des autorités électorales mises en place par Hamid Karzai. On constate les fraudes, mais il faut tout de même organiser le second tour affirme la communauté internationale. Très bien mais, coup de théâtre : le docteur Abdullah Abdullah se retire de la course. Principale raison avancée : « les mêmes autorités électorales sont chargées d’organiser ce second tour, c’est un jeu de dupe ».faute de concurrent Hamid Karzai est proclamé président de l’Afghanistan pour les cinq prochaines années.Il est en fait un président par défaut. Karim Pakzad , afghan et chercheur à L’IRIS et Arianne Quentier ,auteur de l’ouvrage « Afghanistan, au cœur du chaos » aux éditions Denoel, qui a travaillé pour les N.U et l’Otan sur place, qui a également travaillé pour le ministère de l’intérieur afghan, nous explique comment Hamid Karzai peut gouverner dans ces conditions

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