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Cinéma d'aujourd'hui, Cinéma sans frontières

2. Federico Fellini et Koji Wakamatsu. Aux antipodes du cinéma du monde

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Lors d’un séjour à Rome, Sonia Schoonejans, jeune chorégraphe belge, fait la connaissance de Federico Fellini alors en plein préparatif de LA CITTA DELLE DONNE. Le maestro séduit par la jeune femme lui demande de prendre part au tournage d’une façon originale… Au lieu de lieu demander de filmer un « making of » guère en vogue à cette époque, il lui propose de tenir un journal de tournage.
Nous sommes en 1979 et chaque page de ce journal retranscrit avec une justesse étonnante l’effervescence et la flamboyance du tournage de Fellini… Un tournage, somme toute, fellinien ; rocambolesque tant sur le plateau, qu’en coulisses !
30 ans plus tard, on redécouvre, au centre de ce microcosme sémillant, un génie de l’image et de l’affabulation -Fellini- qui donne corps, en direct, à son idée du féminisme.
Outrance, onirisme, foisonnement, opulence LA CITTA DELLE DONNE rend un hommage sincère aux femmes tout comme « UNE ANNEE AVEC FELLINI – JOURNAL DE TOURNAGE » au maestro…

Rencontre avec Sonia Schoonejans.
Un entretien réalisé par Bahia Allouache.

A noter :
UNE ANNEE AVEC FELLINI – JOURNAL DE TOURNAGE de Sonia Schoonejans, aux éditions Archimbaud Klincksieck.


Ancien Yakuza, le jeune Koji Wakamatsu troque le flingue pour la caméra, après un passage pour le moins formateur en prison... C’est là, en effet, qu’il prend conscience de l’injustice du monde, c’est là qu’il se politise et se rallie à l’extrême gauche japonaise.
Militant, homme d’action et amoureux du cinéma, Koji Wakamatsu réalise ses trois premiers films en 1963, à l’âge de 27 ans.
« Doux piège », « Les femmes sauvages » et « stratégie érotique » l’imposent comme l’un des maîtres du Pinku Eiga (le cinéma érotique japonais).
Mais la particularité des films de Wakamatsu c’est leur contenu hautement politique, leur énergie insurrectionnelle.
C’est ce que l’on retrouve dans son dernier film, sorti en 2009, UNITED RED ARMY qui retrace l’évolution terrible d’un des branches armées de l’extrême gauche japonaise des années 60-70.
Un film qu’il dédie aux enfants palestiniens, une façon de rappeler que lui-même, en 1971, s’était rendu en Palestine pour tourner un documentaire mystérieux intitulé « ARMEE ROUGE – DECLARATION DE GUERRE MONDIALE – FPLP »…

Koji Wakamatsu par deux passionnés et grands admirateurs de l’enfant terrible du cinéma japonais : Jean-Pierre Bouyxou critique de cinéma et Mathieu Capel, historien du cinéma, spécialiste du cinéma japonais.

Rencontre avec Jean-Pierre Bouyxou et Mathieu Capel.
Entretiens réalisés par Bahia Allouache.

A noter deux sorties DVD aux éditions BlaqOut :
-- UNITED RED ARMY.

-- Le coffret Koji Wakamatsu VOL. 1 qui rassemble 4 films pink des années 60 :
Les secrets derrière le mur (1965),
Quand l'embryon part braconner (1966),
Les anges violés (1967),
Va vierge pour la deuxième fois (1969).


 

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