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Photo sonore internationale

Six mois de prison ferme pour Taoufik Ben Brik / Le coût de la présence militaire en Afghanistan / Réduction des gaz à effet de serre / Le groupe Louis Dreyfus maltraite ses employés brésiliens

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- Le journaliste tunisien dissident Taoufik Ben Brik a été condamné à 6 mois de prison ferme pour avoir frappé une jeune femme d'affaires de 28 ans. Le journaliste nie les faits. Le procès s'est tenu sans la plaignante, ni les supposés témoins. Anouar Kousri, avocat de Taoufik Ben Brik.

- À quelques jours du discours de Barack Obama sur la stratégie américaine en Afghanistan, Hervé Morin, le ministre français de la Défense a, lors d'une visite à un régiment de parachutistes de Calvi, en Corse, envisagé une autre répartition du coût de la présence des armées occidentales dans ce pays. Environ 3 300 hommes sont engagés dans la Force internationale d'assistance et de sécurité.

- À une dizaine de jours du sommet de Copenhague, les dirigeants américains et chinois ont annoncé des chiffres de réduction pour leurs émissions de gaz à effet de serre. Commentaire du ministre français de l'Ecologie, Jean-Louis Borloo, après sa rencontre ce jeudi matin avec le vice-Premier ministre chinois.

- Pas d'eau, pas de toilettes, pas d'équipement de protection, des heures supplémentaires non rémunérées. Un grand groupe français est aujourd'hui pointé du doigt pour les conditions de travail précaires qu'il impose à ses coupeurs de canne à sucre au Brésil. Il s'agit du groupe Louis Dreyfus, le deuxième producteur mondial de sucre et d'éthanol. La police brésilienne a mené une opération et annoncé la fermeture de 6 des exploitations inspectées. Une situation qui n'étonne pas Olivier Genièvre, président de l'ONG Sucre éthique.

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