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Revue de presse Afrique

A la Une : les droits de l'homme en Tunisie

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Après la condamnation du journaliste Taoufik Ben Brick à six mois de prison ferme, un certain nombre de voix se font entendre pour protester. Jean-François Julliard, secrétaire général de Reporters sans Frontières, parle de « délit d'opinion ». Témoignage à retrouver sur le site de Bakchich Infos, journal en ligne qui qualifie cette décision judiciaire de « scandale ». « C'est 6 mois de trop ». Pour RSF, « la Tunisie entre à nouveau dans le club peu fréquentable des pays qui jettent en prison les journalistes  », alors qu'il n'a rien fait d'autre que son métier.

L'épouse de Taoufik Ben Brick explique, pour sa part, qu'elle pensait que « la pression diplomatique aurait un effet », mais ce n'est pas le cas et elle est « déçue ». Elle pose cette question : « jusqu'à quand l'Occident va-t-il applaudir le président Ben Ali ? »

Rappelons que Taoufik Ben Brick a été arrêté le 29 octobre 2009 et placé sous mandat de dépôt, officiellement pour atteinte aux bonnes mœurs, diffamation et agression. Il avait publié des articles dans le Nouvel Observateur et sur le site Mediapart.

Conakry : enquêtes sur les événements du 28 septembre

La junte au pouvoir a annoncé qu'elle mènera sa propre enquête et pour prouver ses bonnes dispositions, elle participe à celle qui est lancée par l'ONU, mais ce sera « un gros boulot ». « Un travail titanesque », selon le journal burkinabé, Le Pays. Celui-ci rappelle que Ban Ki-moon a mis en place un trio. Le diplomate algérien, Mohamed Bejaoui, la Burundaise, Françoise N'Kayiramirwa, ancien membre de la CPI, et la Mauricienne, Pramila Patten.

Leur rapport d'enquête pour le compte de l'ONU ne sera pas connu avant plusieurs mois, mais assurément « c'est le destin de tout un peuple qui en jeu », explique Le Pays. L'ensemble des Guinéens est concerné, même si précise le journaliste, une large majorité de l'opinion publique estime que c'est la junte au pouvoir qui est responsable des événements du 28 septembre.

Une maladie rare, presque méconnue, la Borréliose

Plus fréquente que le paludisme, elle est en train de ravager l'Afrique de l'Ouest. Cela pose un vrai problème de santé publique, selon Sud Quotidien. Il s'agit de la Borréliose. Une étude rendue public mercredi dernier par l'IRD, l'Institut de recherche pour le développement, est reprise par le journaliste, Cheikh Tidiane Mbengue, qui explique que « cette maladie est rarement diagnostiquée ». « Elle est souvent confondue avec le paludisme. Très présente en Afrique de l'Est, elle fait des ravages actuellement au Sénégal et en Afrique de l'Ouest. Concrètement, elle peut être mortelle. Cette maladie tropicale négligée se manifeste par une fièvre élevée jusqu'à 41 degrés, des céphalées, des vomissements, de la fatigue et une sensation de froid. Les complications sont fréquentes chez les femmes enceintes. »

Au Sénégal, la maladie est présente sur les deux-tiers du nord. Les scientifiques suggèrent aux autorités sanitaires de réunir l'ensemble des acteurs pour mettre au point des soins adaptés à cette borréliose et aux maladies bactériennes émergentes.

La fête du mouton, aujourd'hui

Pour les musulmans du monde entier, c'est une date importante. La Tabaski : Le Pays à Ouagadougou en explique l'importance. D'abord, c'est l'une des deux grandes fêtes religieuses musulmanes avec le Ramadan. C'est en mémoire du sacrifice d'Ismaël, l'enfant d'Abraham, que l'on tue le mouton, car au dernier moment, Dieu avait racheté la vie de l'enfant en l'échangeant contre une victime, un bélier. Les musulmans du monde entier célèbrent cette fête.

La fibre optique arrive à Madagascar

Le câble sera là le 8 mars de l'an prochain. L'Express de Madagascar raconte les enjeux : « les internautes seront les premiers bénéficiaires de l'arrivée de ces réseaux modernes. » L'un installé par France Telecom, et l'autre par Telma. La Grande île sera branchée et « ce sera plus facile pour tout ce qui concerne les accès à Internet ». Cela permettra surtout à l'économie nationale « de se tourner vers l'extérieur » et, espère-t-on, d'y trouver un motif de croissance.

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