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Autour de la question

1. Et si l'Histoire s'arrêtait à Fukushima ?

Audio 19:31
Vue aérienne de la centrale nucléaire de Fukushima, le 12 mars 2011.
Vue aérienne de la centrale nucléaire de Fukushima, le 12 mars 2011. Jiji Press / AFP

Fukushima, littéralement «l'île du bonheur ou de la fortune», au bord de l'océan Pacifique... Le 11 mars 2011, en début d'après-midi heure locale, après un séisme d'une magnitude rare, 9, et une heure plus tard un tsunami tout aussi violent avec une vague de plus de 14m de haut, débute la plus longue série d'accidents nucléaires de l'histoire de la technologie.

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Et même si les Japonais ont inventé le terme de «Genpatsu-shinsai» (association des expressions Genpatsu, abréviation du mot «centrale nucléaire», et shinsai «tremblement de terre») pour mieux décrire cette situation où, en matière de risque et de danger, les conséquences de ces deux évènements (sismique et radiologique) s'aggravent l'un l'autre, à l'évidence la terminologie n'a en rien facilité ni la gestion de la crise, ni la résolution des problèmes.
Avec Dominique Leglu, docteur en Physique des Particules et Physique Nucléaire, et Corinne Lepage, avocate spécialisée dans le Droit de l'Environnement, 1ère vice-présidente de la Commission Santé Environnement (Parlement européen).

Autour de Fukushima, ce vendredi, c'est sur RFI !

 

(De g. à d.) : Dominique Leglu, Corinne Lepage et Jean-Yves Casgha.
(De g. à d.) : Dominique Leglu, Corinne Lepage et Jean-Yves Casgha. (Photo : Cécile Bonici / RFI)

 

Pour en savoir plus: www.terre.tv/fr/2142_la-surete-nucleaire-en-france

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