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Grand reportage

Tunisie : Les promesses non tenues

Audio 19:01
REUTERS/Zohra Bensemra

Il y a un an, le 17 décembre 2010, Mohamed Bouazizi s’immolait par le feu à Sidi Bouzid, ville au nord du bassin minier tunisien. Vendeur ambulant de fruits et légumes, sans permis, il s’était vu confisquer sa marchandise par la police. Ce jeune père de trois enfants manifestait contre le chômage, la pauvreté et, pour le droit de travailler. Son geste désespéré a soulevé la colère des habitants de la région minière, colère qui a progressivement gagné le reste du pays pour aboutir à la Révolution du Jasmin et au départ de Ben Ali, le 14 janvier 2011. Depuis, le pays fait l’apprentissage de la démocratie. Les 217 élus de l’Assemblée constituante tunisienne issue du scrutin du 23 octobre se réunissent au palais du Bardo pour écrire la nouvelle Constitution tunisienne. Sorti majoritaire des urnes, le parti islamiste Ennahdah inquiète les Tunisiens qui craignent des dérapages. Alors, depuis début décembre 2011, les Tunisiens se mobilisent de nouveau. Ils tiennent un sit-in, place du Bardo, devant le siège de l’Assemblée constituante.

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