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Orient hebdo

La Turquie

Audio 19:31
Le chorégraphe Erdem Gündüz est resté plus de 8h figé sur la place Taksim, Istanbul, pour honorer la mémoire des quatre victimes des manifestations durement réprimées en Turquie, le 17 juin 2013.
Le chorégraphe Erdem Gündüz est resté plus de 8h figé sur la place Taksim, Istanbul, pour honorer la mémoire des quatre victimes des manifestations durement réprimées en Turquie, le 17 juin 2013. REUTERS/Marko Djurica

Le gouvernement turc a annoncé, le 30 septembre 2013, un certain nombre de mesures qui tentent de redéfinir le nationalisme turc. Parmi celles-ci, le port du voile désormais autorisé dans les administrations, la fin de la prière nationaliste dans les écoles, et une réforme électorale qui permettra une présence plus forte des minorités au Parlement. Pas sûr que cela calme les esprits : les manifestants de la place Taksim, à Istanbul, viennent de lancer un mouvement politique, le Parti Gezi, qui veut « mettre plus de démocratie » dans la Constitution. Pour Riva Kastoryano, enseignante franco-turque à Sciences Po Paris, la République d’Ata Türk n’est pas loin d’être moribonde.

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