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Accents d'Europe

A Dublin, des chevaux et leurs jeunes cavaliers, victimes de la crise

Audio 19:30
Au centre équestre Cherry Orchard, financé par la ville de Dublin et le ministère de l’Agriculture, les jeunes «Pony Kids» peuvent de nouveau s'occuper correctement de leurs chevaux.
Au centre équestre Cherry Orchard, financé par la ville de Dublin et le ministère de l’Agriculture, les jeunes «Pony Kids» peuvent de nouveau s'occuper correctement de leurs chevaux. © Sébastien Duval

A Dublin, on les appelle les «pony kids», ces jeunes qui chevauchent jusque dans les quartiers défavorisés de la capitale irlandaise. Achetés pour une bouchée de pain, parfois échangés contre un téléphone portable, de nombreux chevaux ont été laissés à l’abandon depuis le début de la crise. Leurs propriétaires n’ont plus les moyens de s’en occuper. La ville a dû réagir pour s’occuper des chevaux et de leurs jeunes propriétaires. Reportage de Sébastien Duval.

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Contre-manifestation de l'extrême gauche autrichienne, lors d'un rassemblement du parti d'extrême droite FPÖ.
Contre-manifestation de l'extrême gauche autrichienne, lors d'un rassemblement du parti d'extrême droite FPÖ. © Nathanaël Vittrant

En Autriche, l’extrême gauche peine à donner de la voix. Dans un pays peu à peu rattrapé par la crise, le chômage augmente et la croissance ralentit. Une situation dont pâtissent les partis de gouvernement et qui profite aux extrêmes. Ou plutôt à un extrême et un seul : l’extrême droite. C’est en effet un paradoxe autrichien, la communauté anticapitaliste, antiraciste, antifasciste, est très active mais quasiment inexistante sur le plan politique. Reportage de Nathanaël Vittrant.

Le grand soir, en Tchécoslovaquie, c’était il y a 25 ans. Encouragé par la chute du mur de Berlin, un mouvement pacifique poussait le régime communiste tchécoslovaque à laisser le pouvoir. La révolution de velours menée par Vaclav Havel est déjà loin dans une capitale tchèque où pullulent aujourd’hui boutiques touristiques et centres commerciaux, mais à Prague, il reste quand même quelques vestiges de ces événements historiques, Alexis Rosenzweig.

Tourisme social. C’est un fait attesté par les chiffres : les immigrés européens sont loin d’être des profiteurs. Ils affichent même un taux d’emploi supérieur à la moyenne, et surtout perçoivent moins d’allocations que les nationaux. Mais, les idées reçues ont la vie dure, et la Cour de Justice de l’Union Européenne vient de prendre une décision majeure, selon elle, pour mettre fin au tourisme social. Daniel Vigneron, de Myeurop.info.

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