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Revue de presse française

A la Une: Donald Trump de plus en plus contesté dans son propre camp

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Donald Trump, le candidat républicain à la Maison Blanche en campagne, le 4 août 2016, à Portland dans le Maine.
Donald Trump, le candidat républicain à la Maison Blanche en campagne, le 4 août 2016, à Portland dans le Maine. REUTERS/Eric Thayer

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« Trump : la peur du grand lâchage », titre Libération. « Distancé dans les sondages, boudé par plusieurs élus, contesté de toutes parts, le candidat républicain inquiète son parti avec ses dérapages à répétition » indique le journal.
Dernier lâchage en date rapporté par Libération : cinquante républicains ayant exercé d’importantes responsabilités dans la sécurité nationale ont annoncé lundi qu'ils ne voteraient pas pour Trump. Il serait, selon eux, « le président le plus dangereux de l'histoire américaine ». « Il manque à Trump le caractère, les valeurs et l'expérience pour être président », écrivent ces responsables dans une lettre cinglante.
Alors Libération pose la question : « Trump est-il vraiment allé trop loin » en critiquant ces derniers jours la famille d'un soldat musulman de l'armée américaine, tombé en Irak en 2004 ?
Certes, Trump « a brisé là un tabou, suscité la consternation et entrainé des défections dans son propre camp ». Mais toutefois, poursuit le quotidien, « l'hémorragie a ses limites ». « Peu d'élus ont finalement rompu les rangs avec le candidat officiel du parti ». La plupart de ces élus, dont le siège sera remis en jeu en novembre prochain, fait savoir Libération « rechignent à dénoncer Donald Trump pour ne pas risquer de s'aliéner sa base électorale ».

La crise de popularité d'Angela Merkel

« On la pensait invulnérable. Rien ne semblait pouvoir l’atteindre et la faire douter » note Le Figaro. Et pourtant, « après onze ans d’exercice du pouvoir, cet état de grâce exceptionnel » serait-il en train de s'effilocher ?
C'est ce que semblent indiquer les sondages outre-Rhin. « La popularité d'Angela Merkel pique du nez » indique le journal qui rapporte une chute de 12 points de sa cote de confiance. « L'enchaînement d’attaques qui ont frappé l'Allemagne fin juillet a indéniablement influencé les réponses données par les sondés » souligne le quotidien. Le Figaro rapporte que « 65 % de ceux-ci se déclarent mécontents de la politique d’Angela Merkel en matière d'accueil de réfugiés ». Sa politique d'asile battant ainsi un record d’impopularité depuis le début des sondages sur ce thème, en octobre dernier.
« La chancelière serait-elle dépassée par sa générosité envers les demandeurs d'asile ? s'interroge l'édito du Figaro. « Si pragmatique sur le front économique », Angela Merkel est en train de prouver qu'une « bonne santé économique ne garantit pas seule l'équilibre d'un pays rattrapé par une angoisse identitaire ». « Avant l'Allemagne » conclut le quotidien, « la Suisse et l'Autriche, le Danemark et la Grande-Bretagne en ont fait  la démonstration ».

La bataille d'Alep en Syrie

Comment cette bataille pour la reprise, par les rebelles, des quartiers assiégés par le régime pourrait profiter aux jihadistes les plus radicaux et notamment au front al-Nosra ?
Le groupe, qui s'est rebaptisé fin juillet Front Fatah al-Cham, a joué un rôle clef dans la percée réalisée au sud de la ville, samedi 6 août 2016 rappelle le Monde. Le journal estime que cette participation déterminante aux combats pourrait avoir d'importantes répercussions pour l'insurrection syrienne. Le Monde rappelle que les factions rebelles, dans les semaines qui ont précédé l'offensive « avaient appelé à la rescousse, sans enthousiasme, le groupe djihadiste, considérant qu'il n'y avait pas d'autres options disponibles pour éviter la chute du bastion insurgé »
Et même, poursuit le quotidien, même si les brigades rebelles engagées dans  « l'offensive ont pris soin de communiquer de façon distincte du Front Fatah al-Cham sur la victoire engrangée. Elles ne peuvent qu'en faire le constat : la combativité du groupe djihadiste, qui a réussi ce que les efforts diplomatiques ont échoué à accomplir, lui a déjà valu des gages de popularité ». Et c'était bien là, selon le journal, la priorité des djihadistes.
Reste à savoir si de véritables alliances sont possibles entre le Front Fatah al-Cham et la myriade de groupes insurgés. C'est la question que se pose le Monde et qui pourrait changer la donne.

L'été noir des céréaliers en France

C'est à la Une du journal la Croix qui est allé enquêter dans la Beauce, le grenier à céréales du pays. « Un grenier à moitié vide » regrette l'un des agriculteurs rencontré par le journal. La récolte de blé cette année est calamiteuse. « L'hiver doux et les pluies du printemps ont conduit à une baisse des rendements et à une qualité médiocre » analyse la Croix.

Les experts interrogés par le journal parlent d'une année hors norme. La perte par exploitation pourrait s'élever à 80 000 euros en moyenne. Et au-delà de ces pertes pour les professionnels, c'est aussi « une catastrophe industrielle pour la balance commerciale française » note le journal.
« La France premier exportateur européen de blé » risque de perdre du terrain par rapport à ses concurrents russes et ukrainiens. Un manque à gagner qui pourrait coûter plus de 3 milliards d'euros à la balance commerciale française selon les calculs du journal.

Une belle moisson en revanche à Rio

« Enfin en Or » titre L'Equipe. Le quotidien sportif met à l'honneur les cavaliers français et le kayakiste Denis Gargaud qui ont apporté à la France, hier, leurs deux premières médailles d'or aux JO de Rio.« Ils ont été exemplaires » s'exclame le journal. Exemplaires les cavaliers français qui ont remporté le concours complet.
« Gloire à nos cavaliers » poursuit L'Equipe. Des cavaliers qui ont ouvert la voie vers d'autres succès, on l'espère. « Après cette superbe charge au galop, ce serait vraiment ballot de repasser au trot ».

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