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Le coq chante

L’année internationale des légumineuses

Audio 26:30
Jacob Ouédraogo, ministre burkinabè de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques.
Jacob Ouédraogo, ministre burkinabè de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques. © RFI/Sayouba Traoré

La soixante-huitième Assemblée générale des Nations unies a proclamé 2016, Année internationale des légumineuses. Cette année internationale qui a mobilisé les gouvernements, les organisations compétentes, les organisations non gouvernementales et autres parties prenantes concernées, s’est achevée à Ouagadougou, les 10 et 11 février 2017. Le Coq chante était de la partie.

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L'Année internationale des légumineuses a été lancée, en novembre 2015, avec le slogan « Des graines pour nourrir l'avenir », et l'Assemblée générale de l'ONU a chargé la FAO de diriger sa mise en œuvre. Il s’agissait de contribuer à sensibiliser l’opinion publique aux avantages nutritionnels des légumineuses, dans le cadre d’une production vivrière durable, à l’appui de la sécurité alimentaire et nutritionnelle.  

Durant cette année internationale des légumineuses, il y a eu plusieurs réalisations. La facilitation des débats sur les légumineuses, au moyen d’une tribune en ligne, le Forum FSN, principal réseau virtuel de la FAO. La publication d’un rapport sur le rôle des légumineuses dans l’économie mondiale. La création d’une base de données sur la composition des aliments. Des communications sur le rôle des légumineuses dans l’alimentation animale et leurs avantages pour la sécurité alimentaire.

Pour lutter contre la faim et la pauvreté dans le milieu rural, il faut nécessairement augmenter les rendements des champs et améliorer la qualité des productions. Et cela commence au niveau des semences. Et la sélection des semences de qualité est l’affaire de la recherche scientifique qui produit ce qu’on appelle, dans le jargon technique, une semence de base. Ensuite, vient le travail du multiplicateur qui doit pouvoir livrer aux agriculteurs une quantité suffisante de cette semence, sans la dénaturer. Au Burkina Faso, c’est l’affaire du service national des semences qui relève de la Direction des productions végétales au ministère burkinabè de l’Agriculture et des Aménagements hydrauliques. 

 
 

 

Invités :
- Jacob Ouédraogo, ministre burkinabè de l’Agriculture et des Aménagements hydrauliques
- Maria-Helena Semedo, directrice générale adjointe de la FAO, en charge des ressources naturelles
- François Guira, coordonnateur national du Programme de croissance dans le secteur agricole
- Catherine Gnoula Bambara, transformatrice de céréales locales à Bobo-Dioulasso
- Fatemata Ouédraogo, transformatrice de produits agro-alimentaires dans la Région du Nord au Burkina Faso.
 
Production : Sayouba Traoré
Réalisation : Anouck Bernet

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