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Invité Afrique soir

Burundi: «depuis 2015, bon nombre d'officiers sont partis en exil»

Audio 05:06
Des soldats du Burundi membres de l'AMISOM, la mission de l'Union africaine en Somalie, patrouillent dans le disctrict de Deynile, le long de la cote au nord de Mogadiscio, le 18 novembre 2011.
Des soldats du Burundi membres de l'AMISOM, la mission de l'Union africaine en Somalie, patrouillent dans le disctrict de Deynile, le long de la cote au nord de Mogadiscio, le 18 novembre 2011. Reuters

Au Burundi, dans son dernier rapport le think-tank International Crisis Group décrit une armée « en ruine », traversée par des tensions politiques et où les équilibres ethniques instaurés par les accords de paix d’Arusha en 2000 sont mis à mal. Selon les analystes, le régime de Bujumbura tire parti de ces divisions pour « remodeler » et contrôler l’armée » suite à la tentative de putsch de mai 2015. Depuis le début de la crise, entre 600 et 2000 soldats ont fait défection, certains pour rejoindre les groupes rebelles du Forebu et du Red-Tabara, dont on sait encore peu de chose. Pour évoquer l’état de l’armée burundaise et sa participation aux opérations de maintien de la paix en Afrique, Richard Moncrieff, directeur de projet Afrique centrale, est l’invité de Carol Valade.

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« L’économie du pays est en très grande difficulté, en partie à cause des actions du gouvernement qui ont provoqué la suspension des aides européennes. Le peuple en souffre énormément et une grande partie quitte le pays. Plus de 400 000 Burundais ont fui le pays depuis la crise en 2015. »

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