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Reportage international

Les gaz lacrymogènes dans le camp de réfugiés d'Aida au nord de Bethléem

Audio 02:33
Des policiers des frontières israéliens tirent des grenades lacrymogènes sur des manifestants palestiniens lors d'affrontements dans la ville de Bethléem en Cisjordanie, le 23 décembre 2017.
Des policiers des frontières israéliens tirent des grenades lacrymogènes sur des manifestants palestiniens lors d'affrontements dans la ville de Bethléem en Cisjordanie, le 23 décembre 2017. REUTERS / Ammar Awad

Depuis la décision de Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme la capitale d’Israël il y a un mois, la mobilisation des Palestiniens est en dents de scie mais a déjà causé la mort d’une douzaine de manifestants et des centaines de blessés. Des blessés notamment en raison des puissants gaz lacrymogènes utilisés par l’armée israélienne. Même aux Etats-Unis on s’inquiète de cette utilisation jugée excessive. Selon une récente étude de l’Université de Berkeley en Californie ce sont les habitants des camps de réfugiés de Cisjordanie qui en sont les premières victimes, et plus particulièrement le camp d’Aïda, au nord de Bethléem, qui serait l’endroit au monde le plus exposé aux gaz lacrymogènes.

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