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Accents d'Europe

Indéboulonnable Poutine

Audio 19:30
Vladimir Poutine, après sa victoire à la présidentielle, devant ses partisans à Moscou le 18 mars 2018.
Vladimir Poutine, après sa victoire à la présidentielle, devant ses partisans à Moscou le 18 mars 2018. © REUTERS/David Mdzinarishvili

Le président russe s’est donc imposé pour un quatrième mandat, après 18 ans de pouvoir avec un de ses meilleurs scores : 76,8 % des voix.Il faut dire que l’opposition était quasiment absente de ce scrutin. Plus particulièrement Alexei Navalny, seule figure de poids, déclaré inéligible. Une opposition qui dénonce aujourd’hui 2 900 irrégularités de vote dans le pays.Incarnation de la nation, et de la stabilité pour la majorité des électeurs, Vladimir Poutine avait organisé ce scrutin symboliquement quatre ans, jour pour jour après l’annexion de la Crimée par la Russie. C’est là que nous retrouvons Etienne Bouche. Comment expliquer le choix des électeurs russes ?

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Comprendre les électeurs et les citoyens russes, c’est tout l’objet du livre « Un continent derrière Poutine » que signe la journaliste Anne Nivat aux éditions du Seuil. Elle a expliqué à Catherine Rolland comment elle avait perçu au cours de son enquête cette société qui a encore plébiscité Poutine.

Marketing sexiste
Des femmes dénudées, cantonnées à des rôles de ménagère, la publicité n’en a pas fini avec les codes sexistes. Des eurodéputés ont donc lancé une plateforme pour lutter contre l’affichage de tels clichés dans l’espace public. Plusieurs villes se sont déjà engagées avec des applications mobiles pour dénoncer des publicités misogynes. A Bruxelles, Laxmi Lota a rencontré des députés encore surpris par l’ampleur du sexisme dans la publicité.

Et en Turquie, c’est le premier quotidien en termes de tirages qui s’engage. Hürriyet a décidé de bannir de ses pages toutes les expressions sexistes. Ce programme intitulé « ligne rouge » a le mérite de la clarté. A Istanbul, les explications d’Anne Andlauer.

Enfants d’exilés
On parle beaucoup des travailleurs détachés, ces travailleurs mobiles européens payés au salaire minimum dans leur pays d’accueil, mais qui continuent à payer des charges sociales souvent faibles, dans leur pays d’origine. On parle souvent à leur encontre de dumping social. On parle moins de leurs enfants, et des ravages que provoque cet exil. En Roumanie, on estime que 250 000 enfants ont au moins un parent qui travaille à l’étranger. Des enfants parfois livrés à eux-mêmes et que des associations, des centres sociaux viennent aujourd’hui aider. Reportage à Bucarest dans le quartier populaire de Rahova, signé Emma Roulin.

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