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Les preuves, des faits

Terrorisme: la «menace endogène» en France

Audio 04:19
Vue générale du supermarché de Trebes, dans le sud de la France où l'attaque terroriste commise par Radouane Lakdim a eu lieu, le 23 mars 2018.
Vue générale du supermarché de Trebes, dans le sud de la France où l'attaque terroriste commise par Radouane Lakdim a eu lieu, le 23 mars 2018. ©REUTERS/Regis Duvignau

La « menace endogène », l'expression revient en boucle ces derniers mois.Plus exactement depuis que le groupe Etat islamique s'est effondré au Levant, avec la libération de Mossoul en Irak et la chute de Rakka, un symbole qui marque la fin du règne de l'Etat Islamique en Syrie. Daesh n'est plus en mesure désormais de former des commandos qui viendraient frapper l'Europe, à l'instar des terroristes du 13-Novembre.

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Aujourd'hui, avec ses chefs tués ou en fuite, ses combattants en déroute, ses centres médiatiques détruits, ses connexions difficiles, surveillées et entravées par les services de renseignement du monde entier, Aqma, l'agence de propagande jihadiste, continue d'encourager ses fidèles à agir où ils se trouvent.

Désormais la menace prend naissance en France et l'attaque de Trèbes en est l'illustration. Si l'on regarde le profil du terroriste Radouane Lakdim, un jeune homme de 25 ans, il n'a jamais quitté la région de Carcassone. Et le matin des faits, Radouane Lakdim a conduit sa petite soeur à l'école.

Profil difficile à cerner, un danger difficile à évaluer, des individus disséminés sur tout le territoire :  voilà l'état de cette menace endogène.

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