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7 milliards de voisins

Les écoles privées sont-elles une alternative aux universités publiques surpeuplées?

Audio 48:30
Emmanuelle Bastide avec des étudiants à Dakar.
Emmanuelle Bastide avec des étudiants à Dakar. © RFI/Sigrid Azeroual

Emission enregistrée au Grand Théâtre national de Dakar, en partenariat avec le Monde Afrique.Après la crise de juin 2018 au Sénégal, le calendrier universitaire est une nouvelle fois retardé. Les étudiants et les professeurs dénoncent un système public à bout de souffle. Grèves, manifestations, surpopulation, manque de professeurs, chômage des jeunes, retard dans l’ouverture de nouvelles universités.De son côté, le secteur privé développe ses écoles et ses clientèles d’étudiants solvables, et attire près de 40% des effectifs. Il réclame au gouvernement 16 milliards de FCFA de dettes pour accepter de scolariser des bacheliers qui n’ont pas de place à l’université. L’enseignement privé est-il une bonne réponse à l’explosion démographique ? Offre-t-il plus de débouchés professionnels ? Ne risque-t-il pas d’augmenter encore les inégalités ?

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Avec :

- Marc-François Mignot-Mahon, président du groupe Galileo, un des leaders mondiaux de l’éducation privée, qui a racheté l’Institut Supérieur de Management au Sénégal

- Eric Pignot, PDG d’Enko Education, groupe de lycées privés au Cameroun, en Côte d’Ivoire, au Sénégal, au Mozambique, en Afrique du Sud, au Burkina Faso et au Mali

- Hamidou Dia, sociologue, Institut de Recherche pour le développement (IRD) et Centre Population et Développement (Ceped)

- Senghane Mbodj, directeur de l’enseignement supérieur privé.

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