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Accents d'Europe

Les grandes villes européennes se «boboïsent»

Audio 19:30
La maquette du futur quartier rénové d’Elephant and Castle dans le sud de Londres.
La maquette du futur quartier rénové d’Elephant and Castle dans le sud de Londres. © Delancey (com du cabinet d'architectes)

La gentrification : un joli anglicisme pour désigner le départ des classes populaires des métropoles remplacées par des classes plus aisées, qu’on surnomme aussi « bobos ». Ce phénomène est présent dans toutes les capitales et grandes villes européennes. Et d’abord à Londres, où le quartier du sud Elephant and Castle est en pleine mutation. Le centre commercial va être démoli. A la place, s’élèveront de terre un shopping center flambant neuf, un nouveau campus universitaire et des tours d’habitations. Mais, les habitants sont très divisés sur la question. Marie Billon.

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A Berlin, la fin de la belle époque des loyers abordables. Rien qu’entre 2016 et 2017, ceux-ci ont augmenté de plus de 20%. Soit la plus forte progression au monde, loin devant des villes comme Hongkong, Paris ou Londres. Avec pour conséquence des quartiers entiers où les anciens habitants n’ont plus les moyens de se loger. Les autorités de la ville essaient de réagir avec des mesures fortes, Julien Méchaussie.

Ancien quartier de la Movida, où la drogue et l’alcool ont fait des ravages dans les années 80, Malasaña est situé en plein centre de Madrid. Mais, il tend aujourd’hui à devenir un repère à « bobos » pour Espagnols et touristes. Diane Cambon.

A Malasaña, à Madrid, les cafés branchés se multiplient.
A Malasaña, à Madrid, les cafés branchés se multiplient. © Diane Cambon

Balat, l’ancien quartier juif d’Istanbul, a longtemps résisté à l’embourgeoisement général de la mégapole. Jusqu’à ce que des promoteurs immobiliers jettent leur dévolu sur ses petites rues pavées, poussant peu à peu au départ ses habitants les plus pauvres, Anne Andlauer.

Quels risques avec un « hard Brexit » ? Nième épisode lundi dernier (21 janvier 2019) devant la Chambre des Communes où Theresa May a échoué à présenter un quelconque plan B. C’est au tour des parlementaires de présenter une nouvelle version, le 29 janvier 2019. L’impasse actuelle renforce encore le risque d’un « no deal » dont les conséquences seraient lourdes pour une économie britannique déjà fragilisée par l’incertitude actuelle. Cette perspective a de quoi faire frémir également un certain nombre de pays européens particulièrement liés au Royaume-Uni. Daniel Vigneron du site Myeurop.info.

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