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Accents d'Europe

L’Europe aux prises avec la crise vénézuélienne

Audio 19:30
Le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez reconnaît officiellement Juan Guaido comme président en exercice du Venezuela, le 4 février 2019 à Madrid.
Le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez reconnaît officiellement Juan Guaido comme président en exercice du Venezuela, le 4 février 2019 à Madrid. © REUTERS/Sergio Perez

La pression s'accentue en Europe sur Nicolas Maduro pour qu'il quitte le pouvoir. 19 pays au total ont reconnu Juan Guaido comme président par intérim. Et parmi ces 19 pays, il y a l'Espagne, qui est le pays en Europe qui accueille le plus de Vénézuéliens en exil. Leur nombre a grimpé de 20% en 2018. S'installer, retrouver du travail, mais avec le cœur qui bat, toujours, au rythme des événements de Caracas. Un reportage à Barcelone d'Elise Gazengel.

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L'Union européenne, elle, reste divisée : des sources diplomatiques à Bruxelles indiquent que l'Italie a bloqué une déclaration commune de l'UE sur le sujet. Nicolas Maduro accuse de son côté les capitales européennes de «soutenir les plans putschistes» des États-Unis. Et dans cette affaire, il peut compter sur le soutien du président turc, Recep Tayyip Erdogan. Les précisions d'Anne Andlauer à Istanbul.

La révolte des jeunes pour le climat
En Suisse où les jeunes dénoncent la frilosité du gouvernement sur les questions climatiques. Récemment la révision de la loi sur le CO2, a été rejetée par le Parlement. Elle prévoyait entre autres une hausse des taxes sur l'essence. Un reportage à Lausanne de Katia Mischel.

Manifestation d'étudiants pour le climat en Suisse.
Manifestation d'étudiants pour le climat en Suisse. © Katia Mischel

Au Royaume-Uni, c'est le mouvement Extinction rebellion qui appelle à la désobéissance civile face à l’urgence climatique. Explications à Londres de Marie Billon.

En Hongrie, l’affaire de cet étudiant en informatique devant la justice. Il a réussi à entrer dans le système interne d’un opérateur de télécoms, l’a alerté de cette défaillance, mais risque aujourd’hui 8 ans de prison. Alors, pirate informatique ou chevalier blanc ? Réponse avec Florence La Bruyère, à Budapest.

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